Actualités culturelles

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
L'Art du Pastel de Degas à Redon - Une exposition à voir au Petit Palais
Qu'il est bon de se retrouver dans les galeries du Petit Palais ! Ce Petit Palais est un joyau architectural, inscrit dans l'environnement exceptionnel qu'il forme avec le Grand Palais et le Pont Alexandre III, ensemble conçu pour l'Exposition universelle de 1900. Dans ce Palais, qui n'a rien de « petit », on respire, on flâne, on est agréablement surpris par la variété de ses volumes, par l'intelligence de ses agencements, tout en étant séduits par la richessede ses décors. Tout y respire le talent des années 1900 à 1925. Dès la grille d'entrée, dessinée par Charles Girault, on est accueillis par un pavement de mosaïque. Au-dessus de nos têtes une coupole décorée de panneaux d'Albert Besnard, une autre, au-dessus de la rotonde sud-est, sera décorée par Maurice Denis. Le charmant jardin intérieur est entouré d'un péristyle décoré de treilles… Rien n'est étroit, rien n'était trop beau pour le futur «Musée des Beaux-Arts» de la ville de Paris.
Exposition Rubens, à voir au Musée du Luxembourg
Avant de vous rendre en terres flamandes lors d’un voyage Intermèdes, le musée du Luxembourg (à Paris) vous invite à découvrir les portraits princiers de Pierre Paul Rubens, peintre le plus célèbre du XVIIe siècle.  Mêlant création et diplomatie, le maître qui oeuvra dans toutes les cours d’Europe livre des portraits éblouissants des familles régnantes au temps de Marie de Médicis et révèle ainsi les liens complexes, les alliances et les divergences de ces dynasties.
Albrecht Dürer, héraut de la Renaissance allemande
Un des grands principes de la civilisation est la loi des plus nombreux contacts. Au contact des peuples, les peuples puisent un sens plus sûr du potentiel humain qui est en eux. La solitude stérilise l'âme des nations, n'en déplaise à certains potentats isolationnistes, mais peut-être est-ce ce qu'ils ambitionnent. Toute l'histoire de la culture est celle d'un chassé-croisé d'influences. C'est bien lorsqu'elles sont le plus européennes que les nations d'Occident atteignent leur expression spécifique. Ainsi l'Allemagne, à la Renaissance, où elle engendra cet Albrecht Dürer qui donne la main à Giovanni Bellini et à Lucas Van Leyden, entre autres.
Pierre le Grand en visite à Versailles, pour la deuxième fois
En effet, deuxième visite, trois cents ans pile après la première qui eut lieu en mai-juin 1717, visite au cours de laquelle il fut reçu par le Régent et le futur Louis XV, agé alors de sept ans. Les chroniques, écrites par Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat, nous ont laissé de précieux témoignages permettant de faire revivre ce séjour, Voltaire le relate également dans son Histoire de l’empire de Russie sous Pierre le Grand. On y apprend, entre autres détails, que le Tsar se précipita vers l'enfant-roi, le souleva dans ses bras et l'embrassa avec fougue, causant un grand émoi mâtiné de réprobation de la part de la Cour, tandis que Louis ne s'émouvait pas et même, dit-on, appréciait l'élan du tsar !
Sérénissime ! Venise en fête de Tiepolo à Guardi - Une exposition à voir au musée Cognacq-Jay
C'est au musée Cognac-Jay, au coeur du Marais, que se tient cette charmante exposition. Et c'est dans un bel hôtel du XVIIIe siècle, au milieu d'un quartier qui en compte tant et plus, que vous êtes conviés à partager les fastes, les décors, les costumes, les spectacles de rue, les opéras et autres comédia del arte de la Sérénissime. A l 'époque des Lumières, tous les prétextes sont bons pour célébrer : saints du calendrier, apologie d'un prince régnant, manifestations publiques ou privées, inauguration d'un théâtre, d'un opéra, alimenté en castrats par Naples, accueil d'un artiste, d'un grand de ce monde, tout fait fête !
Pissarro, la nature en exergue
Ils allaient sur les bords de la Seine, de l'Oise ou de la Marne, se qualifiaient en riant de « Peintres du Dimanche », posaient leur chevalet, s'épaulaient en partageant un belle amitié. Eux, c'était Cézanne, Gauguin, Schuffenecker, banquier et ami serviable dans les moments difficiles, Daubigny et Pissarro. Parfois Claude Monet se joignait à eux. Pissarro défendait Paul Cézanne et se conduisait en maître avec Gauguin avant de soutenir Signac et Seurat avec qui il allait aborder des techniques nouvelles.
Vermeer au Louvre !
L'exposition qui vient de s'ouvrir au Louvre, traite de la peinture hollandaise au siècle d'Or. C'est à dire durant la presque totalité du XVIIe siècle, période opulente où les vaisseaux de la Compagnie néerlandaise des Indes apportent les épices de Java, le café du Yémen, les porcelaines de Chine, les tapis de Turquie, les calicots de l'Inde, le bois d'ébène d'Afrique, etc. La Hollande est riche, la Hollande est prospère et ses citoyens veulent que cela se sache. Pour ce faire ils couvrent leurs murs de tableaux qui doivent refléter cette « aisance ».
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11