L'Écosse, terre d'histoire et de légendes

Avec ses paysages grandioses, ses châteaux hantés, ses souverains mythiques de Macbeth à Marie Stuart, sans oublier son whisky et ses tartans, l'Écosse est fière de son histoire et de son identité.

Une nature préservée
La géologie a forgé un relief très varié. Dans les montagnes l'érosion a creusé des vallées occupées par des lacs, découpé les côtes, isolé des centaines d'îles. La lumière du nord sublime ces landes de bruyères et fougères.

Un creuset de multiples populations
La base de la population ancienne de l'Écosse est celte comme celle de la Gaule. Ces Calédoniens furent aussi nommés Pictes ("au corps peint") par les Romains auxquels ils résistèrent. L'empereur Hadrien fit ériger un mur pour les isoler ! Originaires d'Irlande, les Scots ont donné leur nom au pays ainsi qu'un moine charismatique, Columba, qui convertit l'Écosse au christianisme. Selon la légende, il aurait croisé en premier le monstre du loch Ness ! Entre les Ve et XIe siècles, arrivent par le sud Anglais et Normands et dans le nord les Vikings.

L'indépendance sauvegardée
Convoitée par son puissant voisin, l'Écosse est conquise au XIIIe siècle par Édouard Ier d'Angleterre. Mais William Wallace (Braveheart), puis Robert Bruce, reconquièrent le pays. Contre cet ennemi commun, l'Écosse et la France concluent en 1295 l'Auld-Alliance (Auld pour old, en dialecte scot). Les liens sont si forts qu'au XVIe siècle, Marie Stuart devient reine de France en épousant le futur François II.
Ces influences culturelles et ce passé guerrier expliquent la présence dans le paysage de cathédrales, d'abbayes gothiques, de châteaux forts.
Au XVIe siècle, sous l'impulsion enflammée du prédicateur John Knox, l'Écosse renonce au catholicisme pour le presbytérianisme, forme austère du protestantisme. L'influence anglaise va désormais l'emporter.

Alliance anglo-écossaise
Fils de Marie Stuart, Jacques VI devient roi d'Angleterre en 1603, succédant à sa cousine Elisabeth Ière. C'est "l'Union des deux couronnes" : un souverain, deux États. Pour des raisons économiques, le Parlement d'Écosse vote en 1707 sa fusion avec celui d'Angleterre. L'Écosse devient une composante du Royaume-Uni, mais conserve son système administratif, judiciaire et religieux.

Le siècle des Lumières et du romantisme
Au XIXe siècle, la prospérité de l'Empire britannique ouvre une ère d'activité économique et d'éclat intellectuel. La reine Victoria adore l'Écosse. Capitaines d'industrie et aristocrates embellissent leurs demeures aujourd'hui ouvertes aux visiteurs. Ces mécènes achètent des œuvres d'art. Les musées d'Edimbourg et Glasgow comptent ainsi des œuvres de Raphaël, Vermeer, Rembrandt…
Walter Scott remet à la mode kilts, cornemuses, lacs et fantômes. Les voyageurs viennent sur les traces de ses héros comme aujourd'hui nous parcourons les sites photogéniques des films Harry Potter ou de la série Outlander.

En 1997, par référendum, l'Écosse retrouve un Parlement et plus d'autonomie pour ses affaires intérieures. Opposés au Brexit à 62 %, certains rêvent toujours d'indépendance et les Écossais restent ouverts sur l'Europe et le monde !

Pour rêver en attendant d'aller sur place

  • "La symphonie écossaise" de Mendelsohn


Livres

  • "À travers l'Écosse" de Robert Louis Stevenson
  • Les polars de Ian Rankin


Films

  • "Rob Roy" de Michael Caton-Jones (d'après un récit de Walter Scott)
  • "Braveheart" de Mel Gibson
  • "Les 39 Marches" d'Alfred Hitchcock

Conférencier

Voyage associé

L'Ecosse avec Raphaël Imbert

Circuit 8 jours
 /  à partir de 3 170 €

Séjour musical événement en Ecosse avec le saxophoniste Raphaël Imbert. Voyage musical en Ecosse avec Raphaël Imbert à la recherche des traditions celtiques et gaéliques qui fécondèrent l'ensemble des musiques modernes. Visite d'Edimbourg, St Andrews, Inverness, Loch Ness, île de Mull, Glasgow...

du 20 au 27 avr. 2021
Offre Primo
Voir