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Conférences culturelles

Nos conférences culturelles se déroulent les lundis et jeudis de 17h à 19h et les mardis de 14h30 à 16h30 (hors vacances scolaires) à l'auditorium de l’espace Georges Bernanos situé au 4, rue du Havre – 75 009 Paris. 

Nos cycles de conférences se déroulent à l’institut supérieur d’Égyptologie Khéops situé au 42-44, rue du Fer à Moulin – 75 005 Paris. 

Détails des tarifs et points de vente dans notre rubrique Pratique.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Intermèdes au 01 45 61 90 90 ou envoyer un e-mail à info@intermedes.com.

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Cycles de conférences
1
mar. 17 novembre 2020
11:00 - 13:00

D’Henri VIII à Elisabeth 1ère : la Grande Bretagne prend le large

Le XVIe siècle est le moment où la Grande Bretagne va devenir une des premières puissances européennes. C’est aussi le siècle des reines. Après l’affaiblissement de la seconde moitié du XVe siècle, marquée par la rivalité entre les maisons royales d’York et de Lancastre, « la guerre des Deux-Roses », la dynastie Tudor s’établit avec Henri VII en 1485. Le règne de son fils Henri VIII (1509-1547), à la même époque que ses rivaux François Ier et Charles Quint, donne un nouvel éclat à la monarchie anglaise. Ce souverain, très cultivé et fastueux, connu pour ses démêlés matrimoniaux, entre aussi en conflit avec le pape, finissant par rompre violemment avec Rome, tout en conservant une bonne part des dogmes catholiques. Son règne est marqué par un renforcement de l’autorité royale, de l’administration et de l’armée, malgré des problèmes financiers permanents. Sous son fils Edouard VI (1547-1553), la politique est marquée par des démêlés avec l’Écosse, alliée traditionnelle de la France (Marie Stuart, qui connaîtra un destin tragique, est fiancée au futur roi de France François II). L’Église anglaise autonome s’oriente vers le calvinisme à ce moment. En 1553, après un règne de 9 jours, Jeanne Grey est écartée du trône et exécutée par sa cousine Marie 1er (Marie Tudor, 1553-1558), qui restaure avec force puis violence le catholicisme et épouse Philippe II d’Espagne dont elle devient amoureuse... Le long règne d’Élisabeth 1ère (1558-1603), est marqué par une politique prudente et stable, alors que la rupture avec Rome est définitivement consommée et l’Anglicanisme solidement établi. C’est aussi l’époque d’un véritable âge d’or artistique. En 1588, l’expédition de l’Invincible Armada de Philippe II échoue face à la flotte anglaise d’Élisabeth 1ère, alors que la marine espagnole est la première au monde, marquant les prémices de la domination britannique sur les mers.

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Complet
mar. 17 novembre 2020
14:30 - 16:30

De Raphaël à Palladio : l’architecture de la Renaissance au XVIe siècle

Le XVe siècle avait été le siècle des théoriciens précurseurs tel Brunelleschi ou Alberti, faisant de ce Quattrocento florentin le berceau du retour à une architecture raisonnée de l’Antiquité, marquée par un certain dépouillement. L’architecture de la Renaissance au début du XVIe siècle trouve une nouvelle expression dans la Rome pontificale. Cette période dite de la « Haute Renaissance », correspondant à la « Renaissance classique » picturale, s’exprime avec exubérance, faisant la part belle au décor et à la statuaire. Bramante, Sangallo, Raphaël ou Michel Ange construisent églises et palais, alors que Léonard de Vinci s’illustre dans la construction comme ingénieur militaire et urbaniste. Le Maniérisme, consécutif en partie au choc causé par le sac de Rome en 1527, est complexe à cerner. La bella maniera mentionnée à l’époque est à la fois une réaction à la symétrie, à l’ordre, à l’harmonie et à la perfection formelle tout en s’inspirant de la « manière » des prédécesseurs. Ce jeu d’opposition s’exprime dans le palais du Te à Mantoue, par Giulio Romano, monument phare du maniérisme. On découvre ainsi des jeux d’illusions, des liens à la nature environnante, un décor abondant... Vignole et Palladio explorent le jeu des volumes. Certains aspects préfigurent l’architecture baroque. Enfin l’architecture de la Renaissance s’étend et se décline dans toute l’Europe durant le XVIe siècle. Si des architectes italiens parcourent l’Europe au début du siècle, comme Serlio qui s’installe en France, rapidement de grands noms émergent localement, tels Philibert de l’Orme en France, Inigo Jones en Angleterre, Cornelis Floris de Vriendt à Anvers, Pedro Machuca, Jean de Bautista de Tolède et Juan de Herrera en Espagne. Même la lointaine Russie fera une place au nouveau style…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
ven. 20 novembre 2020
11:00 - 13:00

La Guerre de 14 et ses conséquences, la fin de l’Ancien monde

La Grande guerre, comme on l’appelle après 1918, fut beaucoup plus longue et plus dure que prévue. Son déclenchement est assez révélateur d’un mécanisme implacable qui s’est enclenché, en partie à cause du jeu des alliances (Triple-Entente et Triple-Alliance) sur fond de fortes tensions diplomatiques. Si personne ne voulait vraiment la guerre, les événements à la suite de l’assassinat de Sarajevo ont chauffé les opinions publiques, provoquant une fuite en avant de gouvernements dépassés par les événements, s’effaçant plus ou moins devant les militaires. Elle constitue un tournant majeur dans la géopolitique, qui entraîne un bouleversement de l'ordre mondial aux conséquences multiples. On peut encore en mesurer aussi certaines conséquences comme le début d’un certain déclin de l’Europe politique, économique et militaire et la prééminence des États-Unis d’Amérique. Il y a un « Monde d’après », comme on dit aujourd’hui. Le démembrement des anciens empires, allemand, austro-hongrois et ottomans et la fin du régime impérial en Russie engendreront des désirs de revanche. Ainsi, l’établissement du régime nazi et la Seconde guerre mondiale découlent pour partie de l’humiliation de l’Allemagne aux traités de Versailles. Les empires austro-hongrois et ottomans donnent naissance aux États d’Europe centrale et des Balkans en vertu du « principe des nationalités » promus par le président américain Wilson. Dans les Balkans, les Guerres de Yougoslavie de 1990 en découlent. L’actuelle politique turque évoque ouvertement un retour de l’empire ottoman… Les année d’après-guerre ont d’innombrables séquelles. En France, il faut reconstruire, villes et campagnes sont dévastées. On doit reconvertir l’économie de guerre alors qu’une partie très importantes des jeunes gens a disparu sur les champs de bataille, les femmes ont dû les remplacer, ainsi que la main d’œuvre étrangère et coloniale. Il faut moderniser, automatiser, sur fond de crises financières qui aboutiront à 1929. Enfin, les séquelles psychologiques sont dramatiques. On veut croire que ce sera « la der des der », qu’on ne connaître plus jamais un pareil conflit…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Complet
ven. 20 novembre 2020
14:30 - 16:30

« Ces Messieurs de Port-Royal » : les passions religieuses du Grand siècle français

Les Messieurs de Port-Royal, appelés les Solitaires, sont emblématiques de la nouvelle spiritualité qui se répand en France au XVIIe siècle après la crise des Guerres de Religion. L’abbaye de Port-Royal-des-Champs, de moniales cisterciennes, devient à partir de 1608, selon la décision de l’abbesse la mère Angélique Arnauld, le centre d’une grande réforme avec la participation de l’abbé de Saint-Cyran comme conseiller spirituel : retour à la rigueur de la vie monastique, pratique active de la charité, élection périodique de l’abbesse… Des hommes à la recherche de pénitence et de spiritualité, les Solitaires, voulant se retirer temporairement du monde, viennent mener une vie d’ermite à proximité, aux Granges. C’est là que Blaise Pascal, dont la sœur est religieuse, fait deux séjours. Mais dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le monastère est au cœur de la querelle janséniste qui touche particulièrement les parlementaires parisiens. C’est l’occasion d’évoquer l’Augustinisme et le Jansénisme. Quelle doctrine a pu diviser si fortement les esprits, entraînant une répression qui culmine en 1713 avec la condamnation pontificale par la bulle Unigenitus. Des considérations politiques s’ajoutent pour ces jansénistes liés au Parlement de Paris et au Gallicanisme en réaction à l’absolutisme monarchique et à l’Ultramontanisme papal. Il convient enfin de replacer dans un contexte religieux plus large ce mouvement : retour à la vie monastique, réformes des différents ordres (par exemple la congrégation bénédictine de Saint-Maur) et création de nouveaux (sainte Jeanne de Chantal et l’ordre de la Visitation), développement de la formation des prêtres (Pierre de Bérulle, jean Eudes et les Oratoriens), nouveaux courants mystiques (sainte Marguerite-Marie Alacoque et le culte du Sacré Cœur à Paray-le-Monial).

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
mar. 24 novembre 2020
11:00 - 13:00

D’Henri VIII à Elisabeth 1ère : la Grande Bretagne prend le large

Le XVIe siècle est le moment où la Grande Bretagne va devenir une des premières puissances européennes. C’est aussi le siècle des reines. Après l’affaiblissement de la seconde moitié du XVe siècle, marquée par la rivalité entre les maisons royales d’York et de Lancastre, « la guerre des Deux-Roses », la dynastie Tudor s’établit avec Henri VII en 1485. Le règne de son fils Henri VIII (1509-1547), à la même époque que ses rivaux François Ier et Charles Quint, donne un nouvel éclat à la monarchie anglaise. Ce souverain, très cultivé et fastueux, connu pour ses démêlés matrimoniaux, entre aussi en conflit avec le pape, finissant par rompre violemment avec Rome, tout en conservant une bonne part des dogmes catholiques. Son règne est marqué par un renforcement de l’autorité royale, de l’administration et de l’armée, malgré des problèmes financiers permanents. Sous son fils Edouard VI (1547-1553), la politique est marquée par des démêlés avec l’Écosse, alliée traditionnelle de la France (Marie Stuart, qui connaîtra un destin tragique, est fiancée au futur roi de France François II). L’Église anglaise autonome s’oriente vers le calvinisme à ce moment. En 1553, après un règne de 9 jours, Jeanne Grey est écartée du trône et exécutée par sa cousine Marie 1er (Marie Tudor, 1553-1558), qui restaure avec force puis violence le catholicisme et épouse Philippe II d’Espagne dont elle devient amoureuse... Le long règne d’Élisabeth 1ère (1558-1603), est marqué par une politique prudente et stable, alors que la rupture avec Rome est définitivement consommée et l’Anglicanisme solidement établi. C’est aussi l’époque d’un véritable âge d’or artistique. En 1588, l’expédition de l’Invincible Armada de Philippe II échoue face à la flotte anglaise d’Élisabeth 1ère, alors que la marine espagnole est la première au monde, marquant les prémices de la domination britannique sur les mers.

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Complet
mar. 24 novembre 2020
14:30 - 16:30

De Raphaël à Palladio : l’architecture de la Renaissance au XVIe siècle

Le XVe siècle avait été le siècle des théoriciens précurseurs tel Brunelleschi ou Alberti, faisant de ce Quattrocento florentin le berceau du retour à une architecture raisonnée de l’Antiquité, marquée par un certain dépouillement. L’architecture de la Renaissance au début du XVIe siècle trouve une nouvelle expression dans la Rome pontificale. Cette période dite de la « Haute Renaissance », correspondant à la « Renaissance classique » picturale, s’exprime avec exubérance, faisant la part belle au décor et à la statuaire. Bramante, Sangallo, Raphaël ou Michel Ange construisent églises et palais, alors que Léonard de Vinci s’illustre dans la construction comme ingénieur militaire et urbaniste. Le Maniérisme, consécutif en partie au choc causé par le sac de Rome en 1527, est complexe à cerner. La bella maniera mentionnée à l’époque est à la fois une réaction à la symétrie, à l’ordre, à l’harmonie et à la perfection formelle tout en s’inspirant de la « manière » des prédécesseurs. Ce jeu d’opposition s’exprime dans le palais du Te à Mantoue, par Giulio Romano, monument phare du maniérisme. On découvre ainsi des jeux d’illusions, des liens à la nature environnante, un décor abondant... Vignole et Palladio explorent le jeu des volumes. Certains aspects préfigurent l’architecture baroque. Enfin l’architecture de la Renaissance s’étend et se décline dans toute l’Europe durant le XVIe siècle. Si des architectes italiens parcourent l’Europe au début du siècle, comme Serlio qui s’installe en France, rapidement de grands noms émergent localement, tels Philibert de l’Orme en France, Inigo Jones en Angleterre, Cornelis Floris de Vriendt à Anvers, Pedro Machuca, Jean de Bautista de Tolède et Juan de Herrera en Espagne. Même la lointaine Russie fera une place au nouveau style…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
ven. 27 novembre 2020
11:00 - 13:00

La Guerre de 14 et ses conséquences, la fin de l’Ancien monde

La Grande guerre, comme on l’appelle après 1918, fut beaucoup plus longue et plus dure que prévue. Son déclenchement est assez révélateur d’un mécanisme implacable qui s’est enclenché, en partie à cause du jeu des alliances (Triple-Entente et Triple-Alliance) sur fond de fortes tensions diplomatiques. Si personne ne voulait vraiment la guerre, les événements à la suite de l’assassinat de Sarajevo ont chauffé les opinions publiques, provoquant une fuite en avant de gouvernements dépassés par les événements, s’effaçant plus ou moins devant les militaires. Elle constitue un tournant majeur dans la géopolitique, qui entraîne un bouleversement de l'ordre mondial aux conséquences multiples. On peut encore en mesurer aussi certaines conséquences comme le début d’un certain déclin de l’Europe politique, économique et militaire et la prééminence des États-Unis d’Amérique. Il y a un « Monde d’après », comme on dit aujourd’hui. Le démembrement des anciens empires, allemand, austro-hongrois et ottomans et la fin du régime impérial en Russie engendreront des désirs de revanche. Ainsi, l’établissement du régime nazi et la Seconde guerre mondiale découlent pour partie de l’humiliation de l’Allemagne aux traités de Versailles. Les empires austro-hongrois et ottomans donnent naissance aux États d’Europe centrale et des Balkans en vertu du « principe des nationalités » promus par le président américain Wilson. Dans les Balkans, les Guerres de Yougoslavie de 1990 en découlent. L’actuelle politique turque évoque ouvertement un retour de l’empire ottoman… Les année d’après-guerre ont d’innombrables séquelles. En France, il faut reconstruire, villes et campagnes sont dévastées. On doit reconvertir l’économie de guerre alors qu’une partie très importantes des jeunes gens a disparu sur les champs de bataille, les femmes ont dû les remplacer, ainsi que la main d’œuvre étrangère et coloniale. Il faut moderniser, automatiser, sur fond de crises financières qui aboutiront à 1929. Enfin, les séquelles psychologiques sont dramatiques. On veut croire que ce sera « la der des der », qu’on ne connaître plus jamais un pareil conflit…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Complet
ven. 27 novembre 2020
14:30 - 16:30

« Ces Messieurs de Port-Royal » : les passions religieuses du Grand siècle français

Les Messieurs de Port-Royal, appelés les Solitaires, sont emblématiques de la nouvelle spiritualité qui se répand en France au XVIIe siècle après la crise des Guerres de Religion. L’abbaye de Port-Royal-des-Champs, de moniales cisterciennes, devient à partir de 1608, selon la décision de l’abbesse la mère Angélique Arnauld, le centre d’une grande réforme avec la participation de l’abbé de Saint-Cyran comme conseiller spirituel : retour à la rigueur de la vie monastique, pratique active de la charité, élection périodique de l’abbesse… Des hommes à la recherche de pénitence et de spiritualité, les Solitaires, voulant se retirer temporairement du monde, viennent mener une vie d’ermite à proximité, aux Granges. C’est là que Blaise Pascal, dont la sœur est religieuse, fait deux séjours. Mais dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le monastère est au cœur de la querelle janséniste qui touche particulièrement les parlementaires parisiens. C’est l’occasion d’évoquer l’Augustinisme et le Jansénisme. Quelle doctrine a pu diviser si fortement les esprits, entraînant une répression qui culmine en 1713 avec la condamnation pontificale par la bulle Unigenitus. Des considérations politiques s’ajoutent pour ces jansénistes liés au Parlement de Paris et au Gallicanisme en réaction à l’absolutisme monarchique et à l’Ultramontanisme papal. Il convient enfin de replacer dans un contexte religieux plus large ce mouvement : retour à la vie monastique, réformes des différents ordres (par exemple la congrégation bénédictine de Saint-Maur) et création de nouveaux (sainte Jeanne de Chantal et l’ordre de la Visitation), développement de la formation des prêtres (Pierre de Bérulle, jean Eudes et les Oratoriens), nouveaux courants mystiques (sainte Marguerite-Marie Alacoque et le culte du Sacré Cœur à Paray-le-Monial).

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
mar. 01 décembre 2020
11:00 - 13:00

D’Henri VIII à Elisabeth 1ère : la Grande Bretagne prend le large

Le XVIe siècle est le moment où la Grande Bretagne va devenir une des premières puissances européennes. C’est aussi le siècle des reines. Après l’affaiblissement de la seconde moitié du XVe siècle, marquée par la rivalité entre les maisons royales d’York et de Lancastre, « la guerre des Deux-Roses », la dynastie Tudor s’établit avec Henri VII en 1485. Le règne de son fils Henri VIII (1509-1547), à la même époque que ses rivaux François Ier et Charles Quint, donne un nouvel éclat à la monarchie anglaise. Ce souverain, très cultivé et fastueux, connu pour ses démêlés matrimoniaux, entre aussi en conflit avec le pape, finissant par rompre violemment avec Rome, tout en conservant une bonne part des dogmes catholiques. Son règne est marqué par un renforcement de l’autorité royale, de l’administration et de l’armée, malgré des problèmes financiers permanents. Sous son fils Edouard VI (1547-1553), la politique est marquée par des démêlés avec l’Écosse, alliée traditionnelle de la France (Marie Stuart, qui connaîtra un destin tragique, est fiancée au futur roi de France François II). L’Église anglaise autonome s’oriente vers le calvinisme à ce moment. En 1553, après un règne de 9 jours, Jeanne Grey est écartée du trône et exécutée par sa cousine Marie 1er (Marie Tudor, 1553-1558), qui restaure avec force puis violence le catholicisme et épouse Philippe II d’Espagne dont elle devient amoureuse... Le long règne d’Élisabeth 1ère (1558-1603), est marqué par une politique prudente et stable, alors que la rupture avec Rome est définitivement consommée et l’Anglicanisme solidement établi. C’est aussi l’époque d’un véritable âge d’or artistique. En 1588, l’expédition de l’Invincible Armada de Philippe II échoue face à la flotte anglaise d’Élisabeth 1ère, alors que la marine espagnole est la première au monde, marquant les prémices de la domination britannique sur les mers.

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

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42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
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mar. 01 décembre 2020
14:30 - 16:30

De Raphaël à Palladio : l’architecture de la Renaissance au XVIe siècle

Le XVe siècle avait été le siècle des théoriciens précurseurs tel Brunelleschi ou Alberti, faisant de ce Quattrocento florentin le berceau du retour à une architecture raisonnée de l’Antiquité, marquée par un certain dépouillement. L’architecture de la Renaissance au début du XVIe siècle trouve une nouvelle expression dans la Rome pontificale. Cette période dite de la « Haute Renaissance », correspondant à la « Renaissance classique » picturale, s’exprime avec exubérance, faisant la part belle au décor et à la statuaire. Bramante, Sangallo, Raphaël ou Michel Ange construisent églises et palais, alors que Léonard de Vinci s’illustre dans la construction comme ingénieur militaire et urbaniste. Le Maniérisme, consécutif en partie au choc causé par le sac de Rome en 1527, est complexe à cerner. La bella maniera mentionnée à l’époque est à la fois une réaction à la symétrie, à l’ordre, à l’harmonie et à la perfection formelle tout en s’inspirant de la « manière » des prédécesseurs. Ce jeu d’opposition s’exprime dans le palais du Te à Mantoue, par Giulio Romano, monument phare du maniérisme. On découvre ainsi des jeux d’illusions, des liens à la nature environnante, un décor abondant... Vignole et Palladio explorent le jeu des volumes. Certains aspects préfigurent l’architecture baroque. Enfin l’architecture de la Renaissance s’étend et se décline dans toute l’Europe durant le XVIe siècle. Si des architectes italiens parcourent l’Europe au début du siècle, comme Serlio qui s’installe en France, rapidement de grands noms émergent localement, tels Philibert de l’Orme en France, Inigo Jones en Angleterre, Cornelis Floris de Vriendt à Anvers, Pedro Machuca, Jean de Bautista de Tolède et Juan de Herrera en Espagne. Même la lointaine Russie fera une place au nouveau style…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
ven. 04 décembre 2020
11:00 - 13:00

La Guerre de 14 et ses conséquences, la fin de l’Ancien monde

La Grande guerre, comme on l’appelle après 1918, fut beaucoup plus longue et plus dure que prévue. Son déclenchement est assez révélateur d’un mécanisme implacable qui s’est enclenché, en partie à cause du jeu des alliances (Triple-Entente et Triple-Alliance) sur fond de fortes tensions diplomatiques. Si personne ne voulait vraiment la guerre, les événements à la suite de l’assassinat de Sarajevo ont chauffé les opinions publiques, provoquant une fuite en avant de gouvernements dépassés par les événements, s’effaçant plus ou moins devant les militaires. Elle constitue un tournant majeur dans la géopolitique, qui entraîne un bouleversement de l'ordre mondial aux conséquences multiples. On peut encore en mesurer aussi certaines conséquences comme le début d’un certain déclin de l’Europe politique, économique et militaire et la prééminence des États-Unis d’Amérique. Il y a un « Monde d’après », comme on dit aujourd’hui. Le démembrement des anciens empires, allemand, austro-hongrois et ottomans et la fin du régime impérial en Russie engendreront des désirs de revanche. Ainsi, l’établissement du régime nazi et la Seconde guerre mondiale découlent pour partie de l’humiliation de l’Allemagne aux traités de Versailles. Les empires austro-hongrois et ottomans donnent naissance aux États d’Europe centrale et des Balkans en vertu du « principe des nationalités » promus par le président américain Wilson. Dans les Balkans, les Guerres de Yougoslavie de 1990 en découlent. L’actuelle politique turque évoque ouvertement un retour de l’empire ottoman… Les année d’après-guerre ont d’innombrables séquelles. En France, il faut reconstruire, villes et campagnes sont dévastées. On doit reconvertir l’économie de guerre alors qu’une partie très importantes des jeunes gens a disparu sur les champs de bataille, les femmes ont dû les remplacer, ainsi que la main d’œuvre étrangère et coloniale. Il faut moderniser, automatiser, sur fond de crises financières qui aboutiront à 1929. Enfin, les séquelles psychologiques sont dramatiques. On veut croire que ce sera « la der des der », qu’on ne connaître plus jamais un pareil conflit…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Complet
ven. 04 décembre 2020
14:30 - 16:30

« Ces Messieurs de Port-Royal » : les passions religieuses du Grand siècle français

Les Messieurs de Port-Royal, appelés les Solitaires, sont emblématiques de la nouvelle spiritualité qui se répand en France au XVIIe siècle après la crise des Guerres de Religion. L’abbaye de Port-Royal-des-Champs, de moniales cisterciennes, devient à partir de 1608, selon la décision de l’abbesse la mère Angélique Arnauld, le centre d’une grande réforme avec la participation de l’abbé de Saint-Cyran comme conseiller spirituel : retour à la rigueur de la vie monastique, pratique active de la charité, élection périodique de l’abbesse… Des hommes à la recherche de pénitence et de spiritualité, les Solitaires, voulant se retirer temporairement du monde, viennent mener une vie d’ermite à proximité, aux Granges. C’est là que Blaise Pascal, dont la sœur est religieuse, fait deux séjours. Mais dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le monastère est au cœur de la querelle janséniste qui touche particulièrement les parlementaires parisiens. C’est l’occasion d’évoquer l’Augustinisme et le Jansénisme. Quelle doctrine a pu diviser si fortement les esprits, entraînant une répression qui culmine en 1713 avec la condamnation pontificale par la bulle Unigenitus. Des considérations politiques s’ajoutent pour ces jansénistes liés au Parlement de Paris et au Gallicanisme en réaction à l’absolutisme monarchique et à l’Ultramontanisme papal. Il convient enfin de replacer dans un contexte religieux plus large ce mouvement : retour à la vie monastique, réformes des différents ordres (par exemple la congrégation bénédictine de Saint-Maur) et création de nouveaux (sainte Jeanne de Chantal et l’ordre de la Visitation), développement de la formation des prêtres (Pierre de Bérulle, jean Eudes et les Oratoriens), nouveaux courants mystiques (sainte Marguerite-Marie Alacoque et le culte du Sacré Cœur à Paray-le-Monial).

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
mar. 08 décembre 2020
11:00 - 13:00

D’Henri VIII à Elisabeth 1ère : la Grande Bretagne prend le large

Le XVIe siècle est le moment où la Grande Bretagne va devenir une des premières puissances européennes. C’est aussi le siècle des reines. Après l’affaiblissement de la seconde moitié du XVe siècle, marquée par la rivalité entre les maisons royales d’York et de Lancastre, « la guerre des Deux-Roses », la dynastie Tudor s’établit avec Henri VII en 1485. Le règne de son fils Henri VIII (1509-1547), à la même époque que ses rivaux François Ier et Charles Quint, donne un nouvel éclat à la monarchie anglaise. Ce souverain, très cultivé et fastueux, connu pour ses démêlés matrimoniaux, entre aussi en conflit avec le pape, finissant par rompre violemment avec Rome, tout en conservant une bonne part des dogmes catholiques. Son règne est marqué par un renforcement de l’autorité royale, de l’administration et de l’armée, malgré des problèmes financiers permanents. Sous son fils Edouard VI (1547-1553), la politique est marquée par des démêlés avec l’Écosse, alliée traditionnelle de la France (Marie Stuart, qui connaîtra un destin tragique, est fiancée au futur roi de France François II). L’Église anglaise autonome s’oriente vers le calvinisme à ce moment. En 1553, après un règne de 9 jours, Jeanne Grey est écartée du trône et exécutée par sa cousine Marie 1er (Marie Tudor, 1553-1558), qui restaure avec force puis violence le catholicisme et épouse Philippe II d’Espagne dont elle devient amoureuse... Le long règne d’Élisabeth 1ère (1558-1603), est marqué par une politique prudente et stable, alors que la rupture avec Rome est définitivement consommée et l’Anglicanisme solidement établi. C’est aussi l’époque d’un véritable âge d’or artistique. En 1588, l’expédition de l’Invincible Armada de Philippe II échoue face à la flotte anglaise d’Élisabeth 1ère, alors que la marine espagnole est la première au monde, marquant les prémices de la domination britannique sur les mers.

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

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Complet
mar. 08 décembre 2020
14:30 - 16:30

De Raphaël à Palladio : l’architecture de la Renaissance au XVIe siècle

Le XVe siècle avait été le siècle des théoriciens précurseurs tel Brunelleschi ou Alberti, faisant de ce Quattrocento florentin le berceau du retour à une architecture raisonnée de l’Antiquité, marquée par un certain dépouillement. L’architecture de la Renaissance au début du XVIe siècle trouve une nouvelle expression dans la Rome pontificale. Cette période dite de la « Haute Renaissance », correspondant à la « Renaissance classique » picturale, s’exprime avec exubérance, faisant la part belle au décor et à la statuaire. Bramante, Sangallo, Raphaël ou Michel Ange construisent églises et palais, alors que Léonard de Vinci s’illustre dans la construction comme ingénieur militaire et urbaniste. Le Maniérisme, consécutif en partie au choc causé par le sac de Rome en 1527, est complexe à cerner. La bella maniera mentionnée à l’époque est à la fois une réaction à la symétrie, à l’ordre, à l’harmonie et à la perfection formelle tout en s’inspirant de la « manière » des prédécesseurs. Ce jeu d’opposition s’exprime dans le palais du Te à Mantoue, par Giulio Romano, monument phare du maniérisme. On découvre ainsi des jeux d’illusions, des liens à la nature environnante, un décor abondant... Vignole et Palladio explorent le jeu des volumes. Certains aspects préfigurent l’architecture baroque. Enfin l’architecture de la Renaissance s’étend et se décline dans toute l’Europe durant le XVIe siècle. Si des architectes italiens parcourent l’Europe au début du siècle, comme Serlio qui s’installe en France, rapidement de grands noms émergent localement, tels Philibert de l’Orme en France, Inigo Jones en Angleterre, Cornelis Floris de Vriendt à Anvers, Pedro Machuca, Jean de Bautista de Tolède et Juan de Herrera en Espagne. Même la lointaine Russie fera une place au nouveau style…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
ven. 11 décembre 2020
11:00 - 13:00

La Guerre de 14 et ses conséquences, la fin de l’Ancien monde

La Grande guerre, comme on l’appelle après 1918, fut beaucoup plus longue et plus dure que prévue. Son déclenchement est assez révélateur d’un mécanisme implacable qui s’est enclenché, en partie à cause du jeu des alliances (Triple-Entente et Triple-Alliance) sur fond de fortes tensions diplomatiques. Si personne ne voulait vraiment la guerre, les événements à la suite de l’assassinat de Sarajevo ont chauffé les opinions publiques, provoquant une fuite en avant de gouvernements dépassés par les événements, s’effaçant plus ou moins devant les militaires. Elle constitue un tournant majeur dans la géopolitique, qui entraîne un bouleversement de l'ordre mondial aux conséquences multiples. On peut encore en mesurer aussi certaines conséquences comme le début d’un certain déclin de l’Europe politique, économique et militaire et la prééminence des États-Unis d’Amérique. Il y a un « Monde d’après », comme on dit aujourd’hui. Le démembrement des anciens empires, allemand, austro-hongrois et ottomans et la fin du régime impérial en Russie engendreront des désirs de revanche. Ainsi, l’établissement du régime nazi et la Seconde guerre mondiale découlent pour partie de l’humiliation de l’Allemagne aux traités de Versailles. Les empires austro-hongrois et ottomans donnent naissance aux États d’Europe centrale et des Balkans en vertu du « principe des nationalités » promus par le président américain Wilson. Dans les Balkans, les Guerres de Yougoslavie de 1990 en découlent. L’actuelle politique turque évoque ouvertement un retour de l’empire ottoman… Les année d’après-guerre ont d’innombrables séquelles. En France, il faut reconstruire, villes et campagnes sont dévastées. On doit reconvertir l’économie de guerre alors qu’une partie très importantes des jeunes gens a disparu sur les champs de bataille, les femmes ont dû les remplacer, ainsi que la main d’œuvre étrangère et coloniale. Il faut moderniser, automatiser, sur fond de crises financières qui aboutiront à 1929. Enfin, les séquelles psychologiques sont dramatiques. On veut croire que ce sera « la der des der », qu’on ne connaître plus jamais un pareil conflit…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

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42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Complet
ven. 11 décembre 2020
14:30 - 16:30

« Ces Messieurs de Port-Royal » : les passions religieuses du Grand siècle français

Les Messieurs de Port-Royal, appelés les Solitaires, sont emblématiques de la nouvelle spiritualité qui se répand en France au XVIIe siècle après la crise des Guerres de Religion. L’abbaye de Port-Royal-des-Champs, de moniales cisterciennes, devient à partir de 1608, selon la décision de l’abbesse la mère Angélique Arnauld, le centre d’une grande réforme avec la participation de l’abbé de Saint-Cyran comme conseiller spirituel : retour à la rigueur de la vie monastique, pratique active de la charité, élection périodique de l’abbesse… Des hommes à la recherche de pénitence et de spiritualité, les Solitaires, voulant se retirer temporairement du monde, viennent mener une vie d’ermite à proximité, aux Granges. C’est là que Blaise Pascal, dont la sœur est religieuse, fait deux séjours. Mais dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le monastère est au cœur de la querelle janséniste qui touche particulièrement les parlementaires parisiens. C’est l’occasion d’évoquer l’Augustinisme et le Jansénisme. Quelle doctrine a pu diviser si fortement les esprits, entraînant une répression qui culmine en 1713 avec la condamnation pontificale par la bulle Unigenitus. Des considérations politiques s’ajoutent pour ces jansénistes liés au Parlement de Paris et au Gallicanisme en réaction à l’absolutisme monarchique et à l’Ultramontanisme papal. Il convient enfin de replacer dans un contexte religieux plus large ce mouvement : retour à la vie monastique, réformes des différents ordres (par exemple la congrégation bénédictine de Saint-Maur) et création de nouveaux (sainte Jeanne de Chantal et l’ordre de la Visitation), développement de la formation des prêtres (Pierre de Bérulle, jean Eudes et les Oratoriens), nouveaux courants mystiques (sainte Marguerite-Marie Alacoque et le culte du Sacré Cœur à Paray-le-Monial).

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

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mar. 15 décembre 2020
11:00 - 13:00

D’Henri VIII à Elisabeth 1ère : la Grande Bretagne prend le large

Le XVIe siècle est le moment où la Grande Bretagne va devenir une des premières puissances européennes. C’est aussi le siècle des reines. Après l’affaiblissement de la seconde moitié du XVe siècle, marquée par la rivalité entre les maisons royales d’York et de Lancastre, « la guerre des Deux-Roses », la dynastie Tudor s’établit avec Henri VII en 1485. Le règne de son fils Henri VIII (1509-1547), à la même époque que ses rivaux François Ier et Charles Quint, donne un nouvel éclat à la monarchie anglaise. Ce souverain, très cultivé et fastueux, connu pour ses démêlés matrimoniaux, entre aussi en conflit avec le pape, finissant par rompre violemment avec Rome, tout en conservant une bonne part des dogmes catholiques. Son règne est marqué par un renforcement de l’autorité royale, de l’administration et de l’armée, malgré des problèmes financiers permanents. Sous son fils Edouard VI (1547-1553), la politique est marquée par des démêlés avec l’Écosse, alliée traditionnelle de la France (Marie Stuart, qui connaîtra un destin tragique, est fiancée au futur roi de France François II). L’Église anglaise autonome s’oriente vers le calvinisme à ce moment. En 1553, après un règne de 9 jours, Jeanne Grey est écartée du trône et exécutée par sa cousine Marie 1er (Marie Tudor, 1553-1558), qui restaure avec force puis violence le catholicisme et épouse Philippe II d’Espagne dont elle devient amoureuse... Le long règne d’Élisabeth 1ère (1558-1603), est marqué par une politique prudente et stable, alors que la rupture avec Rome est définitivement consommée et l’Anglicanisme solidement établi. C’est aussi l’époque d’un véritable âge d’or artistique. En 1588, l’expédition de l’Invincible Armada de Philippe II échoue face à la flotte anglaise d’Élisabeth 1ère, alors que la marine espagnole est la première au monde, marquant les prémices de la domination britannique sur les mers.

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

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42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Complet
mar. 15 décembre 2020
14:30 - 16:30

De Raphaël à Palladio : l’architecture de la Renaissance au XVIe siècle

Le XVe siècle avait été le siècle des théoriciens précurseurs tel Brunelleschi ou Alberti, faisant de ce Quattrocento florentin le berceau du retour à une architecture raisonnée de l’Antiquité, marquée par un certain dépouillement. L’architecture de la Renaissance au début du XVIe siècle trouve une nouvelle expression dans la Rome pontificale. Cette période dite de la « Haute Renaissance », correspondant à la « Renaissance classique » picturale, s’exprime avec exubérance, faisant la part belle au décor et à la statuaire. Bramante, Sangallo, Raphaël ou Michel Ange construisent églises et palais, alors que Léonard de Vinci s’illustre dans la construction comme ingénieur militaire et urbaniste. Le Maniérisme, consécutif en partie au choc causé par le sac de Rome en 1527, est complexe à cerner. La bella maniera mentionnée à l’époque est à la fois une réaction à la symétrie, à l’ordre, à l’harmonie et à la perfection formelle tout en s’inspirant de la « manière » des prédécesseurs. Ce jeu d’opposition s’exprime dans le palais du Te à Mantoue, par Giulio Romano, monument phare du maniérisme. On découvre ainsi des jeux d’illusions, des liens à la nature environnante, un décor abondant... Vignole et Palladio explorent le jeu des volumes. Certains aspects préfigurent l’architecture baroque. Enfin l’architecture de la Renaissance s’étend et se décline dans toute l’Europe durant le XVIe siècle. Si des architectes italiens parcourent l’Europe au début du siècle, comme Serlio qui s’installe en France, rapidement de grands noms émergent localement, tels Philibert de l’Orme en France, Inigo Jones en Angleterre, Cornelis Floris de Vriendt à Anvers, Pedro Machuca, Jean de Bautista de Tolède et Juan de Herrera en Espagne. Même la lointaine Russie fera une place au nouveau style…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les mardis 17 et 24 novembre, 1, 8 et 15 décembre 2020 de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
ven. 18 décembre 2020
11:00 - 13:00

La Guerre de 14 et ses conséquences, la fin de l’Ancien monde

La Grande guerre, comme on l’appelle après 1918, fut beaucoup plus longue et plus dure que prévue. Son déclenchement est assez révélateur d’un mécanisme implacable qui s’est enclenché, en partie à cause du jeu des alliances (Triple-Entente et Triple-Alliance) sur fond de fortes tensions diplomatiques. Si personne ne voulait vraiment la guerre, les événements à la suite de l’assassinat de Sarajevo ont chauffé les opinions publiques, provoquant une fuite en avant de gouvernements dépassés par les événements, s’effaçant plus ou moins devant les militaires. Elle constitue un tournant majeur dans la géopolitique, qui entraîne un bouleversement de l'ordre mondial aux conséquences multiples. On peut encore en mesurer aussi certaines conséquences comme le début d’un certain déclin de l’Europe politique, économique et militaire et la prééminence des États-Unis d’Amérique. Il y a un « Monde d’après », comme on dit aujourd’hui. Le démembrement des anciens empires, allemand, austro-hongrois et ottomans et la fin du régime impérial en Russie engendreront des désirs de revanche. Ainsi, l’établissement du régime nazi et la Seconde guerre mondiale découlent pour partie de l’humiliation de l’Allemagne aux traités de Versailles. Les empires austro-hongrois et ottomans donnent naissance aux États d’Europe centrale et des Balkans en vertu du « principe des nationalités » promus par le président américain Wilson. Dans les Balkans, les Guerres de Yougoslavie de 1990 en découlent. L’actuelle politique turque évoque ouvertement un retour de l’empire ottoman… Les année d’après-guerre ont d’innombrables séquelles. En France, il faut reconstruire, villes et campagnes sont dévastées. On doit reconvertir l’économie de guerre alors qu’une partie très importantes des jeunes gens a disparu sur les champs de bataille, les femmes ont dû les remplacer, ainsi que la main d’œuvre étrangère et coloniale. Il faut moderniser, automatiser, sur fond de crises financières qui aboutiront à 1929. Enfin, les séquelles psychologiques sont dramatiques. On veut croire que ce sera « la der des der », qu’on ne connaître plus jamais un pareil conflit…

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 11h à 13h.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

Institut supérieur d’Égyptologie Khéops
42-44 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Complet
ven. 18 décembre 2020
14:30 - 16:30

« Ces Messieurs de Port-Royal » : les passions religieuses du Grand siècle français

Les Messieurs de Port-Royal, appelés les Solitaires, sont emblématiques de la nouvelle spiritualité qui se répand en France au XVIIe siècle après la crise des Guerres de Religion. L’abbaye de Port-Royal-des-Champs, de moniales cisterciennes, devient à partir de 1608, selon la décision de l’abbesse la mère Angélique Arnauld, le centre d’une grande réforme avec la participation de l’abbé de Saint-Cyran comme conseiller spirituel : retour à la rigueur de la vie monastique, pratique active de la charité, élection périodique de l’abbesse… Des hommes à la recherche de pénitence et de spiritualité, les Solitaires, voulant se retirer temporairement du monde, viennent mener une vie d’ermite à proximité, aux Granges. C’est là que Blaise Pascal, dont la sœur est religieuse, fait deux séjours. Mais dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le monastère est au cœur de la querelle janséniste qui touche particulièrement les parlementaires parisiens. C’est l’occasion d’évoquer l’Augustinisme et le Jansénisme. Quelle doctrine a pu diviser si fortement les esprits, entraînant une répression qui culmine en 1713 avec la condamnation pontificale par la bulle Unigenitus. Des considérations politiques s’ajoutent pour ces jansénistes liés au Parlement de Paris et au Gallicanisme en réaction à l’absolutisme monarchique et à l’Ultramontanisme papal. Il convient enfin de replacer dans un contexte religieux plus large ce mouvement : retour à la vie monastique, réformes des différents ordres (par exemple la congrégation bénédictine de Saint-Maur) et création de nouveaux (sainte Jeanne de Chantal et l’ordre de la Visitation), développement de la formation des prêtres (Pierre de Bérulle, jean Eudes et les Oratoriens), nouveaux courants mystiques (sainte Marguerite-Marie Alacoque et le culte du Sacré Cœur à Paray-le-Monial).

L'achat d'un billet (55 €) vous permet d'assister aux cinq conférences du cycle les vendredis 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre de 14h30 à 16h30.

Pour vous accueillir dans le respect des normes sanitaires et de la distanciation sociale, ce cycle de conférences est réduit à 20 participants. Si ce cycle est complet, vous pouvez vous inscrire sur une liste d'attente auprès du Service Clients en écrivant à info@intermedes.com.

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