L'Iran dans ses marges

Hémérys, le voyage culturel d'exception
Soltaniyeh - Iran © Getty Images
Mosquée Jameh, Qazvin - Iran ©Getty Images
Région d'Alamut - Iran ©Getty Images
Mosquée Ark, Tabriz - Iran ©Getty Images
Mosquée bleue, Tabriz - Iran ©Getty Images
Village de Masuleh - Iran ©Getty Images
Darband - Iran ©Getty Images
Sanctuaire de l'Imam Reza, Machhad - Iran ©Getty Images
Mausolée Haruniyeh, Tus - Iran ©Getty Images
Téhéran - Iran ©Getty Images
Cuisine iranienne - Iran ©Getty Images

Les sites mythiques de Tabriz à Mashhad

Circuit 16 jours - 15 nuits

Hémérys est une gamme de voyages culturels d'exception.
Hémérys, c'est tout l'esprit du voyage culturel Intermèdes dans des conditions exceptionnelles :
- des hôtels très haut de gamme, de luxe ou de charme ;
- des groupes de 7 à 15 personnes.

Il existe, aux extrémités de l’Iran, deux régions à la forte personnalité qui présentent, outre une identité originale, un patrimoine culturel qui a peu à envier aux grandes sites de l’Iran central. Rayonnant autour de Tabriz, à la fois centre politique et grande place de commerce dont le bazar est l’un des plus animés du Moyen-Orient, se sont développés des sites qui portent le témoignage du prodigieux mécénat turc et mongol en Iran, dans une région, l’Azerbaïdjan, qui a été dès le XIXe siècle le creuset de la modernité iranienne au contact du monde russe et turc. A l’opposé, Mashhad, qui abrite le somptueux mausolée de Reza, le huitième Imam des chiites duodécimains, est le lieu où se manifeste de la manière la plus éclatante l’identité religieuse de l’Iran, dans une région qui est aussi celle dans laquelle l’art poétique persan a vu naitre parmi ses meilleurs représentants, Firdousi, Attar et enfin le très fameux Omar Khayyam.

L'ESPRIT HEMERYS :
- un dîner concert de musique traditionnelle à Mashhad ;
- un dîner de spécialités à Tabriz au carrefour des influences iraniennes et azeris ;
- une dégustation de spécialités à Téhéran ;
- la visite du musée d'art contemporain de Téhéran ;
- un petit groupe de 12 personnes ;

Itinéraire

Carte non contractuelle

Programme

1 Vol Paris / Téhéran

Envol à destination de Téhéran, sur compagnie régulière.
Arrivée dans la soirée. Dîner et nuit à Téhéran.

2 Téhéran, Qazvin

(Environ 150 km)
Le matin, nous prendrons la route pour Qazvin. Ville d’importance située sur la route de l’Azerbaïdjan, Qazvin a connu sa période de gloire lorsque le souverain safavide Shah Tahmasp Ier décida d’y transférer sa capitale en 1548 ; restaurée, la ville reçut un nouvel urbanisme et des monuments qui devinrent une source d’inspiration pour le réaménagement, quelques décennies plus tard, d’Ispahan.
Déjeuner.

Notre séjour à Qazvin nous permettra de découvrir la grande mosquée dont l’origine remonte au XIe siècle, l’Imamzadeh Hoseyn fondé au XVIe siècle pour sanctifier la ville par la présence d’un sanctuaire chiite, devenu lieu de pèlerinage, le portail dit de Ali Qapu qui marquait l’entrée du palais royal, et enfin, dans un parc, le pavillon de Chehel Sotoun, construit lui aussi au XVIe siècle et devenu aujourd’hui un élégant musée de la calligraphie. Une promenade nous permettra de découvrir le bazar de Qazvin dont les allées marchandes et les caravansérails ont été récemment restaurés.
Dîner et nuit à Qazvin.

3 Qazvin, Alamut, Qazvin

(Environ 215 km)
Cette journée sera consacrée à une excursion dans un paysage de montagnes vers Alamut, où sont conservés les vestiges de la mythique citadelle des nizarites, l’une des branches du chiisme ismaélien. Alamut servit de refuge à la fin du XIe siècle à Hassan-i Sabah, le Vieux de la Montagne ; c’est là qu’il mit au point sa stratégie d’élimination de ses ennemis en envoyant contre eux ses terribles sicaires, bien connus sous le nom d’"Assassins". Alamut fut aussi un important foyer de culture, dont la bibliothèque était célèbre en son temps ; la prise et la destruction d’Alamut par les Mongols en 1256 sonna le glas de l’influence ismaélienne dans la région.
Déjeuner en cours de visite.
Dîner et nuit à Qazvin.

4 Qazvin, Takestan, Qorveh, Abhar-Soltaniye, Zanjan.

(Environ 190 km - altitude : 1 300 m.)
La route qui mène de Qazvin à Zandjan est parsemée de localités qui ont très souvent une longue histoire derrière elles comme en témoignent les monuments qu’elles conservent encore. Takestan abrite ainsi un mausolée qui, construit vers en 1100 en briques cuites qui en forment aussi le décor, démontre tout ce que l’art de la période seldjoukide doit à la période la plus ancienne de l’art islamique en Iran.
Plus loin, le village de Qaveh abrite une mosquée du Vendredi dont les parties les plus anciennes remontent au début du XIe siècle.
Déjeuner en cours de visite.

A Abhar, on peut voir, daté du XIIIe siècle, le mausolée de Pir Ahmad Zahrnoush, qui, selon la tradition, ingérait du poison avant de proférer, en extase, des poèmes mystiques. Non loin de là, se situe le mausolée d’un descendant de l’Imam Hoseyn, Zeydolkabir, dont la couverture en forme de cône qui couvre le tombeau porte un décor de céramique émaillée.
Le point d’orgue de cette journée sera la visite du mausolée d’Oldjeitu à Soltaniye, ancienne capitale mongole au début du XIVe siècle ; ce tombeau, le plus majestueux d’Iran, est, avec sa coupole culminant à cinquante-trois mètres de hauteur et cernée de huit minarets, ses décors peints et de céramique émaillée, une merveille absolue de l’art islamique, classée sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO.
Dîner et nuit à Zanjan.

5 Zanjân, Takht-e Soleyman, Zanjân.

(Environ 185 km)
Nous consacrerons la journée à une excursion sur le site de Takht-e Soleyman, classé sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Occupé depuis l’époque achéménide, Takht-e Soleyman a, dans l’Antiquité, connu son heure de gloire sous la dynastie des Sassanides. A cette époque fut construit, sur une terrasse artificielle, dans un cadre naturel étonnant formé par un lac lié à la présence d’une source artésienne, un temple du feu agrémenté de nombreuses dépendances qui finirent par former une petite agglomération assortie d’un somptueux palais royal, en l’honneur de Adur Gushnasp, le feu des souverains et des guerriers, l’un des trois feux les plus importants, alors, de la religion mazdéenne.
Déjeuner sous forme de pique-nique à Takht-e Soleyman.

Bien plus tard, sous les Mongols, fut aménagée une résidence royale, qui s’appuya sur les vestiges de la construction sassanide ; c’est ainsi que dans un paysage de montagnes qui semble aujourd’hui totalement isolé du monde, des artisans aménagèrent un palais doté d’iwans majestueux au riche décor de peintures et de carreaux de céramique émaillée, à un moment où les arts du feu en Iran avaient atteint leur apogée.
Dîner et nuit à Zanjan.

6 Zanjân, Marâgheh, Tabriz.

(Environ 400 km)
Le matin, nous nous rendrons à Marâgheh, qui fut l’une des villes principales de l’Azerbaïdjan sous les Seldjoukides et les Mongols, comme en témoigne le patrimoine architectural qu’elle a conservé. De l’époque seldjoukide (XIIe siècle), nous verrons trois mausolées qui proposent, tant sur le plan architectural que décoratif, un florilège de ce que les artisans étaient capables de mieux. C’est là en effet une débauche de motifs ornementaux formés de pièces de céramique et parfois rehaussés de touches de couleurs, qui habillent le monument d’une résille dans laquelle le regard vient se perdre ; le plus ancien porte le nom de Gonbad-e Sorkh, le plus orné, Gonbad-e Kabud, se trouve flanqué du troisième, anonyme celui-ci.
Déjeuner au restaurant.

De l’époque mongole, Marâgheh a conservé un autre mausolée, le Gonbad-e Khafariyeh, qui était celui du gouverneur de la ville au début du XIVe siècle ; et surtout, dominant autrefois la ville d’une colline voisine, un observatoire astronomique, commandé par Hulagu, le conquérant mongol de l’Iran au XIIIe siècle, a achevé de donner à la ville sa célébrité. Il est l’un des rares vestiges de cette sorte conservés dans le monde islamique, et témoigne de l’intérêt manifesté à ce moment-là pour les sciences.
Dîner et nuit à Tabriz.

7 Tabriz

Placée sur la route qui relie l’Iran à la Turquie, au Caucase et plus loin à la Russie, Tabriz, située dans une vallée bordée de hautes montagnes, est indiscutablement la capitale de l’Azerbaïdjan. Soumise à de nombreuses destructions très souvent liées aux tremblements de terre, la ville, qui fut parfois aussi capitale de l’Iran, conserve néanmoins un patrimoine culturel qui en fait l’une des cités les plus remarquables du pays.
Le musée d’Azerbaïdjan permet de saisir toute la richesse des civilisations qui se sont succédé dans la province depuis l’Antiquité et la préhistoire. Capitale des Etats mongols d’Iran, Tabriz n’a conservé qu’un héritage très limité de cette période ; nous verrons la mosquée d’Ali Shah, un ministre du souverain Oljeitu, bâtie au début du XIVe siècle et transformée par la suite en forteresse. Le caractère imposant de ses murs témoigne de la volonté des notables mongols d’affirmer par l’architecture une puissance qui se voulait sans égale.
Déjeuner au restaurant.

Le monument le plus remarquable de Tabriz, l’un des plus somptueux d’Iran, est la mosquée bleue, bâtie dans la deuxième moitié du XVe siècle par le souverain de la dynastie des Qaraqoyunlu, Jahanshah. Bien qu’il ait été largement reconstruit, cet édifice conserve un portail et une partie des murs d’origine, entièrement décorés de carreaux de céramique émaillé au ton bleuté et dans des techniques très diverses, qui en font l’un des témoins les plus étonnants de ce type de décor en Iran.
A l’époque qadjare, au XIXe siècle, Tabriz a été le lieu de résidence du prince héritier, gouverneur de l’Azerbaïdjan ; une société de notables s’y est développée, dont certaines demeures ont été conservées. L’une d’entre elles, le palais d’Amir Nizam Qusi, a été aménagée en un musée qui illustre la vie à Tabriz à cette époque, qui a vu pénétrer en Iran la modernité occidentale depuis la Russie à travers cette ville.
Plaque-tournante des échanges internationaux, Tabriz compte l’un des plus beaux bazars d’Iran, où s’est développé un artisanat raffiné et où l’on trouve encore les tapis qui ont fait la réputation de la cité.
En fin de journée, nous ferons une promenade dans le parc de Shah Guli ; aménagé autour d’un immense bassin, il conserve un pavillon d’agrément qui rappelle ceux que l’on peut voir à Ispahan.
Dîner et nuit à Tabriz.

8 Tabriz, Ardabil, Âstârâ.

(Environ 265 km)
Sur la route qui conduit à Ardabil, la petite ville d’Ahar abrite le mausolée de Shehab al-din, qui fut à la fin du XIIIe siècle le maître spirituel de Cheikh Safi al-din, le fondateur de la confrérie mystique de la Safawiyya, qui fut à l’origine de l’Etat safavide au XVIe siècle. Le tombeau est entouré d’aménagements voués à la retraite mystique et au pèlerinage.
Déjeuner au restaurant en cours de visite.

Ardabil est dominé par le sanctuaire de la Safawiyya. Ce vaste ensemble séparé de la ville par une muraille d’enceinte comporte des bâtiments divers bordés par un vaste cimetière, destinés à recevoir les sépultures du fondateur et de ses descendants, et également des espaces de recueillement, de prières, de séjour pour le personnel, les pèlerins et les souverains de la dynastie, qui, aux XVIe et XVIIe siècles, venaient rendre hommage à leurs ancêtres dont l’oeuvre et le charisme garantissaient leur légitimité et leurs succès politiques et militaires. C’est aussi à cette époque que nombre de constructions de ce complexe furent restaurées, amplifiées et surtout décorées d’ornements peints ou de céramique émaillée. La salle la plus spectaculaire porte le nom de Chinikhaneh, car elle abritait dans de petites niches semblables à celle du salon dit "de musique" du pavillon d’Ali Qapu à Ispahan, la collection de porcelaines chinoises de Shah Abbas Ier.
Route vers les bords de la mer Caspienne. Dîner et nuit à Astârâ.

9 Âstârâ, Masuleh, Rasht

(Environ 255 km - altitude : 1 350 m)
Départ par la route vers le village de Masuleh. La plaine et les premiers contreforts montagneux qui bordent la mer Caspienne à l’ouest de l’Iran forment la région du Gilan, dont les traits diffèrent considérablement de ceux des régions à l’intérieur du pays. Ici, c’est l’humidité qui domine avec d’abondantes précipitations qui ont permis l’apparition de forêts, l’essor de la culture du riz, à laquelle se sont jointes plus récemment celles de l’olive et du thé, et l’élevage du ver à soie.
Déjeuner à Masuleh.

Masuleh est un village de moyenne montagne situé autrefois sur une piste qui permettait de relier les basses terres du Gilan aux vallées intérieures par des cols d’altitude. Ses maisons pittoresques s’étagent sur le flanc de la montagne et témoignent de l’aisance de ses habitants qui jadis s’exerçaient à l’agriculture en terrasses, à l’élevage transhumant, à l’extraction du fer dans des mines de montagne, à l’artisanat de la tannerie et surtout au commerce de transit qui a enrichi nombre d’entre eux. Aujourd’hui le village, qui propose d’agréables cafés et restaurants en terrasse, vit du tourisme et d’un petit artisanat du cuir, du tapis et de la bonneterie destiné à satisfaire la demande de ces nouveaux visiteurs.
Dîner et nuit à Rasht.

10 Rasht, Téhéran

(Environ 330 km)
En 2006 fut ouvert dans la plaine du Gilan un remarquable musée du patrimoine rural dont l’objectif était à la fois de préserver les différents types d’habitat rural de la région et de montrer quels étaient les modes de vie et d’exploitation économique dans les campagnes de la région. A travers une promenade sous une riche couverture végétal, on peut ainsi découvrir le bâtiment d’habitation, largement ouvert sur une cour extérieure qui est aussi un espace de travail, ainsi que les annexes destinées à la préservation des récoltes et des animaux domestiques, et à la production du ver à soie.
Déjeuner en cours de visite.
Dîner et nuit à Téhéran.

11 Téhéran

Cette journée à Téhéran a pour ambition de vous faire découvrir deux aménagements importants du XXe siècle, ainsi que deux lieux pittoresques de la capitale.
Le musée d’art contemporain a été aménagé à l’initiative de Farah Diba, l’épouse du dernier souverain de la dynastie Pahlavi. Férue d’art contemporain, elle a su constituer une collection de tableaux d’art occidental, qui aujourd’hui, passe pour être l’un des ensembles les plus riches dans ce domaine. Pour la recevoir, elle a demandé à son cousin Kamran de dessiner les plans d’un austère bâtiment de béton, édifié en bordure du parc Laleh, lieu de promenade au cœur même de la ville. Cette construction est une oeuvre d’architecture remarquable, qui permet à la fois une circulation aisée et une multiplication des espaces d’exposition. Ce musée propose soit une présentation des collections permanentes, soit une exposition d’un artiste invité.
Au pied des montagnes qui bordent la ville au Nord, de petites vallées parcourues par de cours d’eau sont devenues des lieux de villégiature fréquentés par les habitants de la ville en quête permanente de fraîcheur pendant de longs mois de l’année. La vallée de Darband est l’une d’elles. Bordée de boutiques, de cafés et de restaurants, cette gorge étroite est fréquentée par une foule joyeuse tout au long de la journée jusque tard dans la nuit. Elle constitue un observatoire remarquable pour constater le goût des Iraniens pour la vie en plein air.
Déjeuner dans la vallée de Darband

Le palais de Niâvaran, construit à la fin des années 1950, a été la résidence du dernier souverain de la dynastie Pahlavi, Mohammad-Reza Shah, et de sa famille ; situé dans un grand parc qui confère à l’ensemble une atmosphère calme et apaisée à proximité immédiate de l’activité bruissante et bruyante de la ville, la résidence principale, entourée de nombreuses annexes, permet d’apprécier le faste des salons dans lesquels étaient données d’inoubliables réceptions, et les pièces dans lesquelles se déroulait la vie intime de la famille royale.
Le bazar de Tadjrish, flanqué par le sanctuaire très fréquenté de Saleh Ibn Musa, un descendant de l’Imam Hoseyn, est l’un des plus séduisants de Téhéran. Jusqu’au milieu du XXe siècle, Tadjrish était un village indépendant qui a fini par être rattrapé par l’urbanisation galopante qu’a connue la capitale. Une atmosphère traditionnelle imprègne ce petit marché débordant de monde, sur lequel se côtoient pistaches, safran, essence de rose, ainsi que fruits, légumes et produits manufacturés de consommation courante.
Dîner et nuit à Téhéran.

12 Téhéran, Mashhad

Ce matin, nous prendrons l’avion pour Mashhad ; capitale du Khorassan, à l’extrémité orientale du pays, nous lui consacrerons notre journée de visite.
Le Khorassan, porte ouverte sur l’Asie centrale, a joué un rôle inestimable dans la préservation de la culture et la langue iraniennes. C’est là en effet qu'après le choc de la conquête arabo-islamique du VIIe qui a détruit l’empire sassanide, soutien de la brillante civilisation qui s’était épanouie dans l’Antiquité, se sont conservés les éléments qui ont, avec le déclin de l’empire abbasside et l’émancipation politique d’une grande partie de l’Iran, permis au Xe siècle le renouveau des lettres et de l’identité iraniennes. C’est là aussi que se situe aujourd’hui le centre religieux le plus important du pays, lieu vers lequel se tourne la piété chiite et où convergent chaque année des millions de pèlerins, qui font de Mashhad l’un des plus grands centres de pèlerinage au monde.
Mashhad, deuxième ville du pays, abrite le tombeau de Ali Reza, huitième Imam du chiisme duodécimain, mort assassiné en 818. Sa sépulture est rapidement devenue un lieu de dévotion pour les partisans de la famille du Prophète, enrichi à l’occasion de constructions prestigieuses par la piété de princes, timourides et safavides en particulier. Le sanctuaire qui lui est consacré forme de nos jours une véritable ville dans la ville, sublime phare qui brille des mille feux de ses coupoles et ses minarets dorés. Outre le mausolée lui-même, le complexe est célèbre pour la mosquée de Gohar Shâd, construite au début du XVe siècle à l’initiative de la femme de Shâh Rokh, successeur du célèbre Tamerlan. Parcourir le sanctuaire en compagnie des fidèles qui s’y pressent dans une atmosphère qui est à la fois de ferveur religieuse et de promenade familiale, est une expérience inoubliable. Un musée propose de nombreuses œuvres d’art qui évoquent l’histoire du lieu.
Déjeuner en cours de visite

Plus loin se dresse la coupole verte ou Gonbad-e Sabz du mausolée consacré au Cheykh Momen Astarabadi, un célèbre médecin qui vécut aux premiers temps de l’islam. Aménagé sous le règne de Shah Abbas Ier au début du XVIIe siècle, le bâtiment, restauré, présente un plan octogonal percé d’iwans et est entièrement recouvert d’un décor de céramique émaillée.
Mashhad abrite aussi le tombeau de Nadir Shah, célèbre conquérant de Delhi en 1739, d’où il rapporta le trésor des Moghols ; un musée, signalé par l’immense statue de souverain sur son cheval, présente la vie de celui qui, général au service des Safavides, a connu un destin extraordinaire.
Dîner et nuit à Mashhad.

13 Mashhad, Radkan, Tus, Mashhad

(Environ 90 km)
Nous commencerons la journée à Radkan qui abrite une tour édifiée au XIIIe à l’initiative de Nasir al-Din de Tus, mathématicien, astronome, l’un des plus grands savants connus de la civilisation islamique. A son époque, les études astronomiques ont connu un essor considérable grâce à l’aménagement de l’observatoire de Marâgheh et de cette tour-observatoire, destinée à préciser le passage du temps et le mouvement des saisons. Construit en briques cuites, le bâtiment présente par sa forme et son décor une remarquable élégance qui évoque très clairement la grande tradition de l’architecture médiévale ancienne de l’Iran.
Tus fut au Moyen-Age l’une des villes les plus prestigieuses du Khorassan et donna à l’Iran nombre de poètes et de savants ; détruite par les Mongols au XIIIe siècle, elle ne se releva jamais vraiment de cette catastrophe.
Tus est célèbre pour être la patrie du célèbre poète Ferdousi, dont l’oeuvre, le Shahnameh ou Livre des rois, est la matrice de toute la littérature persane ultérieure et définit pour beaucoup aujourd’hui encore, l’ethos de l’homme iranien. En s’appuyant sur les traditions de l’Iran ancien, Ferdousi raconte, dans un ensemble de plusieurs dizaines de milliers de vers, l’origine du monde et l’épopée des rois de la Perse antique jusqu’à la conquête de l’islam. Célébré en 1934 pour le millième anniversaire de sa mort, son tombeau a reçu un mausolée, construction qui s’inspire très librement du mausolée de Cyrus à Pasargades et des traditions décoratives achéménides.
Déjeuner à Tus en cours de visite

Tus abrite également un autre mausolée important, dont le destinataire n’est pas connu avec certitude, mais qui selon certains pourrait être le célèbre calife abbasside, Harun al-Rachid, héros de quelques épisodes des Mille et Une Nuits, ou le grand théologien mystique al-Ghazali, mort en 1111. Le bâtiment est d’une facture classique, qui comporte une salle à coupole précédée d’un portail monumental.
Dîner et nuit à Mashhad.

14 Mashhad, Neyshabur, Mashhad

(Environ 260 km)
Neyshabur fut l’ancienne capitale du Khorassan avant sa destruction par les Mongols au XIIIe siècle, fondation sassanide, siège des gouverneurs arabes après la conquête islamique du VIIe siècle, foyer littéraire, religieux et mystique réputé sous les Turcs " Route de la soie". La visite du musée de Neyshabur permettra d’illustrer à travers la richesse des objets conservés, l’histoire remarquable du Khorassan. La Grande mosquée de la ville, construite par les Timourides à la fin du XVe siècle, puis réaménagée sous Shah Abbas Ier au début du XVIe siècle, montre que si Neyshabur a été éclipsée par sa voisine Mashhad, elle n’en a pas moins continué à attirer l’attention des souverains iraniens. Le caravansérail Shah Abbassi témoigne des efforts faits par Shah Abbas Ier au début du XVIe siècle pour revivifier le commerce à destination de l’Asie centrale, de l’Afghanistan et l’Inde.
Déjeuner à Neyshabur

Deux immenses écrivains ont illustré les deux aspects antagonistes de la culture qui s’est développée à Neyshapur lorsque celle-ci assumait le rôle de capitale du Khorassan, le poète Omar Khayyâm et le mystique Farid al-Din Attâr.
Mathématicien et astronome réputé à la fin du XIe siècle à la cour de Malik Shah, le plus puissant des souverains seldjoukides, Omar Khayyâm est surtout connu comme le maître du rubaiyat ou quatrains, courts poèmes dans lesquels il exprime la nécessité pour l’homme de jouir des plaisirs de ce bas-monde tant la perspective d’une vie après la mort lui semblait incertain. Le mausolée qui abrite sa sépulture est une oeuvre moderne qui a la forme d’une coupe de vin renversée, aménagé dans les jardins de l’Imâmzâdeh Mahrouk, non loin de la ville.
Célèbre poète mystique qui a laissé d’importantes compositions évoquant ses efforts pour atteindre la connaissance de Dieu, Farid al-Din Attar, mort au début du XIIIe, s’oppose à son prédécesseur par sa certitude absolue de l’existence de Dieu et de la nécessité pour l’homme de se rapprocher de lui. Son ouvrage le plus célèbre, La Conférence des oiseaux, évoque cette quête, Dieu étant figuré sous les traits du Simorgh, l’oiseau fabuleux mentionné déjà dans la tradition littéraire antique iranienne. Aménagé dans un jardin, son mausolée est un bâtiment octogonal couvert d’une coupole et recouvert d’un décor de céramique émaillée.
Dîner et nuit à Mashhad.

15 Mashhad / Téhéran

Vol pour Téhéran.
Déjeuner à Téhéran.

La visite du musée d’art islamique de Téhéran, en fin de voyage, sera l'opportunité d'une synthèse de l’histoire de l’Iran, telle qu’elle a été illustrée par la qualité des sites visités.
Dîner et nuit à Téhéran.

16 Vol Téhéran / Paris

Retour à Paris sur vol régulier.

Le programme proposé est susceptible de connaître de légères modifications en fonction des changements de jours et heures d'ouverture des sites ou de modification des horaires des vols domestiques. Si tel était le cas, tout serait mis en œuvre pour limiter cela à des modifications dans l'ordre des visites, ou, éventuellement, vous proposer des prestations de remplacement de qualité équivalente.

Hôtels

RASHT - Kadus 4★

TABRIZ - Pars 5★

QAZVIN - Marmar 3★

http://www.marmarhotel.com/

ZANJAN - Zanjan Grand Hotel 4★

http://www.zanjangrandhotel.com/index.php/en

Si l'hôtellerie mentionnée devait être changée, elle le serait pour une hôtellerie de catégorie similaire. Toutefois les services proposés peuvent varier.

Transports

Vols sur compagnie régulière Qatar Airways
Départ Arrivée Vols
Paris - Charles de Gaulle CDG
27/09/2019 - 08:50
Doha DOH
27/09/2019 - 16:20
QR042
Doha DOH
27/09/2019 - 18:50
Teheran Imam Khomeini IKA
27/09/2019 - 21:25
QR498
Teheran Imam Khomeini IKA
12/10/2019 - 11:45
Doha DOH
12/10/2019 - 13:20
QR483
Doha DOH
12/10/2019 - 15:20
Paris - Charles de Gaulle CDG
12/10/2019 - 21:15
QR037

Compagnies aériennes alternatives : Turkish Airlines, Lufthansa

Départ de Province

Si vous souhaitez un départ de province, notre service transport effectuera la recherche la plus adaptée. Selon les destinations, les départs de province s'effectuent soit sous forme de pré et post acheminement vers Paris, soit, pour l'Europe notamment, sous forme de vol direct de votre ville vers le lieu de destination. Consultez notre Service Clients pour une étude spécifique.

Détails du prix

Tarifs
En chambre Double (2 personnes, 1 lit double) 3 680,00 € / personne
En chambre individuelle supplément +355,00 € / personne
En chambre Twin (2 personnes, 2 lits séparés) 3 680,00 € / personne

Taxes aériennes au 8 août 2018, comprises dans le prix : 94,00 € dont 94,00 € de taxe d'aéroport

Ce prix est garanti pour un nombre de participants compris entre 11 et 12 personnes. Entre 7 et 10 personnes, nous nous réservons le droit de demander un supplément de prix de 115,00 € par personne. Cet éventuel supplément vous serait demandé plus de 30 jours avant le départ, ou lors de votre inscription si celle-ci intervient à moins de 30 jours.

La compagnie MAHAN AIR initialement prévue pour certains départs ne sera pas en mesure d'assurer ses vols en raison de l'interdiction de desserte de la France. Cette situation nous a conduits à chercher des solutions d'acheminement avec d'autres compagnies dont les conditions tarifaires sont plus élevées.
Les prix publiés dans ce programme tiennent compte de ces nouvelles conditions.

Ces prix comprennent :

  • les vols réguliers internationaux ;
  • les taxes d'aéroport ;
  • l'hébergement avec les petits-déjeuners ;
  • la pension complète dont deux dîners de spécialités, hors boissons en dehors de l'eau minérale qui est incluse ;
  • une bouteille d'eau minérale par personne pour les trajets en autocar ;
  • les trajets en autocar privé, climatisé ;
  • l'accompagnement culturel d'un conférencier Intermèdes ;
  • l'assistance d'un guide local francophone iranien ;
  • les entrées dans les sites mentionnés au programme ;
  • le port des bagages ;
  • l'obtention du visa par nos soins ;
  • l'assistance rapatriement.

Ces prix ne comprennent pas :

  • les boissons autres que celles mentionnées ci-dessus ;
  • les pourboires usuels aux guides et aux chauffeurs ;
  • les dépenses personnelles ;
  • l'assurance complémentaire bagages et annulation.

Informations pratiques

Iran

Nous vous invitons, dans le cadre de notre devoir d'information et de conseil, à prendre connaissance de l'avis publié sur le site du Ministère des Affaires étrangères. Tant que le ministère ne déconseille pas la destination, nous maintenons nos départs en Iran, en respectant les recommandations du ministère des Affaires étrangères français de ne pas se rendre dans les régions frontalières et de se tenir à l'écart des zones militaires. Bien entendu si la situation devait à nouveau évoluer, nous ne manquerions pas de vous en informer.

Formalités pour les ressortissants français : un passeport valable six mois après la date du retour est nécessaire. Il doit être vierge de tampon israélien et de tout tampon attestant d'un passage de frontière entre Israël et l'Egypte, ou entre Israël et la Jordanie.
Par ailleurs, le passeport diplomatique ne peut être utilisé dans le cadre d'une procédure usuelle pour un voyage touristique. Si vous décidez d'utiliser un passeport diplomatique, votre entrée sur le territoire se fera sous votre unique responsabilité. Vous devrez nous informer de cette situation dès votre inscription.

Les non-ressortissants français sont invités à consulter les autorités consulaires afin de vérifier les formalités exigées : ambassade d'Iran - 4, avenue d'Iéna 75116 Paris - Tel : 01.40.69.79.00 - Site web : http://www.amb-iran.fr
Si vous détenez la double nationalité franco-iranienne, veuillez nous consulter.

Pour tout séjour d'une durée maximum de 30 jours avec une entrée en Iran par voie aérienne : une copie couleur scannée de votre passeport sera nécessaire pour obtenir l'invitation. Celle-ci vous sera demandée au moment de l'inscription et permettra l'obtention du visa à l'arrivée, à l'aéroport de Téhéran, Chiraz ou Ispahan. Les délais d'obtention du visa peuvent varier selon l'affluence, et peuvent donc être assez longs lorsque la saison bat son plein.
Il est à noter que les autorités iraniennes ont instauré un système de non-estampillage des passeports : les touristes peuvent demander qu'ils ne soient plus tamponnés à l'aéroport.

Pour tout mineur ne voyageant pas avec ses parents ou voyageant avec un seul de ses parents, une nouvelle réglementation astreint à des formalités particulières publiées sur le site https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1922. Dans tous les cas de figure, nous vous recommandons d'emporter une copie du livret de famille et lorsque l'enfant ne voyage pas avec ses deux parents une autorisation du deuxième parent. Pour plus de précisions consultez notre Service Clients.

Douane : il est strictement interdit d'importer de l'alcool et des revues à caractère pornographique, ou même illustrant des femmes dévêtues (publicités dans les magazines). Si vous emportez une caméra vidéo, une mention sera ajoutée sur votre passeport. A l'exportation, vous pouvez emporter deux tapis et il existe une tolérance pour l'achat d'une boite de caviar à la boutique duty free de l'aéroport. Ailleurs, l'achat de caviar est strictement contrôlé.

Change : la monnaie locale est le Rial iranien. A ce jour, 1 EUR = 46 186 IRR (septembre 2019). Les euros et les dollars (coupures récentes) sont bien acceptés sur place. En revanche, les travellers chèques, les retraits et paiements par cartes bancaires ne sont pas acceptés. Toutefois, certains magasins à Ispahan semblent accepter les paiements par carte, notamment pour l'achat de tapis et de miniatures. Pour vos dépenses personnelles, nous vous recommandons de changer des euros contre des rials. Des bureaux de changes sont présents dans les hôtels 5*.

Heure locale : le décalage horaire est de 2 heures et demi en plus par rapport à la France. Lorsqu'il est midi à Paris, il est 14h30 à Téhéran.

Climat : l'Iran bénéficie d'un climat de type continental. L'hiver est la saison la plus humide et la neige n'est pas rare à Téhéran et Ispahan. Les températures moyennes maximales varient entre 8 et 15°C à Ispahan comme à Téhéran, et peuvent devenir négatives dès la tombée de la nuit. Au printemps et en été, le climat est généralement sec et chaud, environ 20 à 25°C à Téhéran en moyenne, avec toutefois des soirées un peu fraîches. Il y a néanmoins d'importantes différences entre le Nord et le Sud, la région de Yazd, Ispahan et Chiraz étant, bien sûr, beaucoup plus chaude que la région de Téhéran.

Santé : aucune vaccination n'est obligatoire. La situation sanitaire est plutôt bonne et il n'y a pas à prendre de précautions particulières. L'eau minérale est facile à trouver à Téhéran, un peu moins ailleurs. L'eau du robinet peut être bue en ville. Nous vous recommandons de ne pas consommer les glaces et les jus de fruits frais vendus dans la rue.

Tenue vestimentaire : les femmes doivent impérativement avoir les cheveux couverts. Elles doivent porter, partout en public, un foulard (qui peut être de couleur ou à motifs, de préférence en mousseline ou coton, la soie étant très chaude), une jupe longue (non fendue) jusqu'aux chevilles ou une chemise longue (non transparente) couvrant les formes et non cintrée sur le pantalon, des manches longues (au minimum trois-quarts), pas de décolletés, pas de vêtements moulants, ni de "pantacourt". Pour la visite des mosquées uniquement, on pourra vous demander de porter un manteau long et sombre, lequel sera fourni sur place. En principe les pieds doivent être couverts mais on observe une tolérance pour les chaussures ouvertes (type sandales). Le jour du départ, vous devrez avoir à portée de main, le foulard que vous devrez porter avant l'atterrissage. Les hommes ne doivent pas porter de short ou bermuda. En revanche, les pantalons de tous coloris et les chemises à manches courtes ou tee-shirt sont autorisés.

Photo : il est interdit de photographier ou de filmer les bâtiments officiels sans autorisation. Toute infraction peut entraîner des sanctions allant du retrait du passeport à des condamnations à plusieurs années de prison. Ne pas prendre de vues d'attroupements, de personnes en uniforme, d'antennes et autres dispositifs de communication, ou d'incidents marquants.

Ramadan : les dates du ramadan sont établies selon le calendrier lunaire. Bien que généralement connues tardivement, en 2020, il aura lieu très probablement de fin avril à fin mai. Il est possible de voyager durant cette période, mais notez qu'il est de bon usage d'éviter de boire, de manger ou de fumer en présence d'Iraniens, par respect pour les personnes pratiquantes. Les boutiques et restaurants seront ouverts plus tardivement et les rues plus animées à la tombée de la nuit.

Electricité : le voltage et la fréquence en Iran sont les mêmes qu'en France. Vous pouvez donc utiliser tous vos appareils.

Pourboires : il est d'usage, lorsque vous en êtes satisfait, de donner environ 2 € par jour et par personne au chauffeur et 3 € par jour et par personne au guide local, tout en sachant qu'un pourboire n'est jamais obligatoire et qu'il reste à votre appréciation.

Téléphone : le réseau téléphonique est en bon état et permet de téléphoner en Europe depuis l'ensemble du pays. Pour appeler la France, composer le 00 33 suivi des 9 chiffres du numéro de votre correspondant (sans le 0 initial). Les téléphones mobiles fonctionnent en Iran. Dans certains hôtels un accès wifi est parfois existant, mais cela reste limité.

BON A SAVOIR

Hôtels : la classification locale correspond rarement à nos critères. Le parc hôtelier est vieillissant et l'Iran investit peu dans l'entretien des infrastructures existantes, ainsi que dans la construction de nouveaux établissements.

Boissons : l'importation et la consommation d'alcool sont strictement interdits.

Routes : la plupart des trajets entre les étapes s'effectuent par la route. L'état des routes est correct et cette façon de voyager permet de découvrir les paysages.

Prévisions météorologiques

Nous vous conseillons de consulter les prévisions météorologiques la veille de votre départ sur le site de la chaîne météo ou de metéo France.

Informations voyageurs : sécurité et situation sanitaire

Pour chaque pays, le ministère des Affaires Etrangères (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs) publie des fiches conseils aux voyageurs sur son site internet. Vous y trouverez les dernières recommandations notamment en matière de sécurité, formalités et santé.

Nous vous recommandons fortement de consulter ces sources d'information régulièrement, jusqu'à la veille de votre départ. Nous tenons également ces fiches à votre disposition sur simple demande au 01 45 61 90 90.

Bibliographie

Iran

Ouvrages généraux
- Gabriel MARTINEZ-GROS et Lucette VALENSI, L'Islam en dissidence, genèse d'un affrontement, Paris, Seuil, 2004
- Janine SOURDEL et Dominique SOURDEL, Dictionnaire historique de l'Islam, Paris, PUF, 1996
- Alexandre PARADOPOULO, L'Islam et l'Art musulman, Paris, Mazenod, 2e édition, 2002
- Iaroslav LEBEDYNSKY, Les Indo-Européens, Faits, débats, solutions, Paris, Errance, 2006.

Histoire générale de l'Iran
- Collectif, L'Iran des Perses à nos jours, Paris, Seuil, 2010
- Vesta SARKOSH CURTIS, Mythes perses, Paris, Seuil, 1994
- Philip HUYSE, La Perse antique, Paris, Belles Lettres, 2005
- Pierre BRIANT, Histoire de l'Empire Perse de Cyrus à Alexandre, Paris, Fayard, 1996
- Christophe PICARD, Le monde musulman du XIe au XVe siècle, Armand Colin, Paris, 2001
Philippe SÉNAC, Le monde musulman des origines au XIe siècle, Armand Colin, Paris, 2004
- Frédéric JACQUIN, Le voyage en Perse au XVIIe siècle, Paris, Belin, 2010.
- Assaldullah Souren MELIKIAN-CHIRVANI, L'Art de l'Iran safavide 1501-1736 : Le Chant du monde, Paris, Le Louvre, 2008
- Jean-Pierre DIGARD, Bernard HOURCADE, Yann RICHARD, L'Iran au XXe siècle entre nationalisme islam et mondialisation, Paris, Fayard, 2e édition 2007
- Pierre-Jean LUIZARD, Histoire politique du clergé chiite XVIIIe-XXIe siècle, Paris, Fayard, 2014
- Pierre RAZOUX, La Guerre Iran-Irak, Première guerre du Golfe, Paris, Perrin, 2013
- Yann RICHARD, L'Iran de 1800 à nos jours, Paris, Flammarion, 2009
- Yann RICHARD, L'Islam chiite, Paris, Fayard, 1990

Littérature et poésie
- SAFA (édition), Anthologie de la poésie persane, Paris, Gallimard, 2003
- Marjana SATRAPI, Persépolis, tome 1 à 4, Paris, L'Association, 2002

Guides de voyage
- Iran, de la Perse Ancienne à l'Etat Moderne, Guide Olizane
- Guide Bleu Evasion Iran
- Guide Marcus Iran, Hervé Beaumont
- Guide culturel de l'Iran, Patrick Ringgenberg

Éditions Faton
- Archéologia n°399 - Iran, découverte d'une brillante civilisation
- Dossiers d'Archéologie n°227 - Iran, la Perse de Cyrus à Alexandre
- Dossiers d'Archéologie n°243 - Empires perses

Intermèdes et les Editions Faton, l'éditeur d'Archéologia, des Dossiers d'Archéologie, et des Dossiers de l'Art notamment, sont partenaires. Pour vous procurer les numéros qui vous intéressent, consultez le site des Editions Faton www.faton.fr ou contactez le 03 80 40 41 00.

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