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Conférences culturelles

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Conférences en version audio

Conférences
Conférences culturelles
Cycles de conférences
lun. 21 septembre 2009
17:00 - 19:00

Vilnius et les feux de la Saint Jean

Vilnius, capitale de la Lituanie est au croisement de l’Europe de l’est, du centre et du nord. Son cœur historique est un mélange étonnant de tradition byzantine, d’architecture juive et de bâtiments baroques et Art Nouveau. Mais la culture païenne, loin d’avoir été oubliée, est aujourd’hui encore très vive. Elle est partie intégrante de la culture du pays. De nombreuses festivités sont liées à ces racines. Les fêtes de la Saint Jean d’été plongent dans un monde féerique de contes et de légendes qui mélangent rêve et réalité.

jeu. 25 juin 2009
18:00 - 20:00

Le Tyrol, terre d’histoire et d’art.

Le Tyrol nous fait découvrir, dans son cadre alpestre, un riche et attachant patrimoine monumental où gothique et Renaissance voisinent sans heurt avec la floraison du baroque. Innsbruck, la capitale fut la résidence préférée de l’empereur Maximilien de Habsbourg et en garde l’éclatant témoignage. Le château d’Ambras évoque la figure de l’architecte Ferdinand, qui y avait accumulé de fabuleuses collections d’art et de curiosité. La charmante petite ville ancienne de Hall est proche de la Karlskirche, où s’épanouit l’art du rococo comme dans les fastueuses abbayes de Stams et Neustift. Cette dernière, appelée aussi Novacella, est située avec les jolies villes de Sterzing (Vipeteno), Brixen (Bressanone), et Bozen (Bolzano) en Tyrol du Sud, une contrée aujourd’hui politiquement italienne mais gardant en tous points son caractère germanique et où se trouve d’ailleurs le château dont le Tyrol tire le nom.

jeu. 18 juin 2009
18:00 - 20:00

La Loire des rois de France.

Parmi les nombreux et célèbres « châteaux de la Loire », situés sur le parcours du grand fleuve français, les grandes demeures royales attestent que cette contrée a joui de la faveur des souverains et de la cour depuis le Moyen-Age jusqu’au XVIIe siècle. Le donjon rectangulaire de Loches remonte au XIe siècle, mais s’est vu adjoindre, aux XIV et XVe siècle, d’un élégant logis royal, décoré en style flamboyant. Chinon reste une forteresse, où Philippe-Auguste a complété l’œuvre des Plantagenêt. Conçu comme une place-forte plutôt qu’une habitation, le château d’Angers doit à Saint-Louis sa puissante enceinte de schiste flanquée de dix-sept tours rondes. A Amboise, Charles IX, après Louis XI, a mêlé à la tradition des logis français une décoration marquant l’arrivée de la Renaissance venue d’Italie. Dans l’ensemble complexe de Blois, le même caractère commence à apparaître avec l’aile de Louis XII et s’affirme dans l’aile de François Ier. Chambord, quant à lui, conçu pour la chasse, combine dans son plan la tradition féodale et l’esprit de la Renaissance.

jeu. 11 juin 2009
18:00 - 20:00

Autour de l’exposition du Musée national du Moyen Age : « Belle comme la romaine. La beauté entre Antiquité et Moyen Âge ».

A l’occasion de la réouverture du frigidarium restauré des thermes de Cluny, l’exposition s’attache à une double problématique : les soins apportés au corps humain et la représentation de ce corps dans l’iconographie. Cette dernière question débouche sur la conception de la beauté et de ses canons idéalisés. Comment le Moyen Age traite-t-il cet héritage antique ?

lun. 08 juin 2009
17:00 - 19:00

Andalousie, des califes musulmans aux rois catholiques (Archéologia)

Al-Andalus, tel était le nom de la province conquise au VIIIe siècle par les Musulmans, qui en firent un califat dont la mosquée de Cordoue conserve encore le prestigieux souvenir. Les Chrétiens la réduisirent ensuite au petit royaume de Grenade avec son Alhambra, véritable palais des Mille et une nuits. La prise de Grenade par les rois catholiques en 1492, la même année que la découverte de l’Amérique, mit fin à la présence sarrasine dans la péninsule ibérique, permettant à Séville d’affirmer son rôle de premier plan dans le commerce avec le nouveau monde.

jeu. 04 juin 2009
18:00 - 20:00

Vous avez dit moderne ? Une introduction à la peinture du XXe siècle.

L’Art Moderne passe encore! Les avant gardes et les suivants ont ébranlé le glorieux édifice des Beaux Arts dont ne subsistent que quelques vestiges: Matisse, Dufy, quelques Picasso etc. « Mais depuis une trentaine d’années la question n’est plus celle des frontières assignables à la création que celle de l’inadéquation des concepts traditionnels » Quelles nouvelles frontières, quels nouveaux concepts sont à l’œuvre ?

mar. 02 juin 2009
14:30 - 16:30

L’Espagne des Habsbourg et des Bourbon Madrid- l’Escorial – Aranjuez- la Granja.

Champion de l’absolutisme royal et catholique intransigeant, mais fin connaisseur en art, Philippe II est le créateur de l’Escorial, célèbre palais-monastère. Construit par Juan Bautista de Toledo et Juan de Herrera, cet énorme quadrilatère de style dépouillé se distingue en son centre par son église à haute coupole où se font face les mausolées en bronze de Charles-Quint et de Philippe II. Celui-ci d’ailleurs commanda aux deux architectes deux autres bâtiments : Juan Bautista de Toledo commença la construction au bord du Tage, du palais d’Aranjuez d’apparence moins sévère que l’Escorial tandis que Herrera ajoutait une façade à l’Alcazar de Tolède. Philippe III, fils de Philippe II fit élever la Plaza Mayor à Madrid et son Philippe IV grand amateur d’art fut à l’origine du Musée du Prado qui conserve l’essentiel des œuvres que le grand Velasquez a peintes pour son royal protecteur Philippe V, petit-fils de Louis XIV, inaugure au début du XVIIIe siècle, la dynastie des Bourbon d’Espagne. Il fait élever à Madrid le palais royal, vaste et majestueux que Gian Battista Tiepolo ornera de fresques lumineuses. Philippe V complète le palais D’Aranjuez et crée sur la montagne proche de Ségovie la résidence de la Granja, dont le palais baroque donne sur un merveilleux jardin d’esprit français. Le style néo-classsique finit par l’emporter sous le règne de Charles IV avec la raffinée Casa del Labrador élevée dans le parc d’Aranjuez.

lun. 18 mai 2009
17:00 - 19:00

Les primitifs italiens : Présentation de l’exposition du Musée Jacquemart André.

Une cinquantaine de tableaux, issus des Ecoles de Sienne, de Florence et du Nord de l’Italie sont réunis pour une présentation exceptionnelle. Ces œuvres rares de Pietro Lorenzetti, Giovanni di Paolo, Bernardo Daddi, Lorenzo Monaco, Masaccio, Filippo Lippi, Fra Angelico ou Botticelli proviennent de la collection von Lindenau du musée d’Altenburg et témoignent des fastes de la Première Renaissance italienne.

jeu. 14 mai 2009
18:00 - 20:00

Autour de l’exposition du Musée du Louvre : « Les premiers retables (XIIe-début du XVe siècle) - Une mise en scène du sacré ».

L’apparition du retable, dressé à l’arrière de la table d’autel (retro tabula, d’où « retable »), correspond à une nouvelle mise en scène favorisant la dévotion collective. Dans l’Antiquité tardive, la table d’autel était dépouillée d’ornements, on y posait seulement les objets liturgiques au moment de la célébration eucharistique. Le clergé était assis à l’arrière, au fond de l’abside, tourné vers les fidèles. A partir des XIe-XIIe siècles, alors que les chœurs avec les stalles se déplacent à l’avant de l’autel, ce dernier reçoit des reliquaires destinés à la vénération, complétés par une table de pierre, de bois ou de métal placée verticalement sur le bord arrière. Les premiers retables sont ainsi constitués d’un panneau simple illustrant souvent l’histoire du saint à qui l’autel est dédié. A la fin du Moyen Age, les retables sont de plus en plus complexes, et peuvent comporter plusieurs panneaux formant des polyptiques : selon le moment liturgique, on ouvre ou on ferme les volets. La production flamande s’illustre tout particulièrement à cette époque.