- 1er jour - Vol Paris / Rome, la jeunesse romaine du peintre
Vol régulier Paris / Rome dans la matinée.
A l’arrivée à Rome, transfert privé à l’hôtel pour déposer les bagages.
Déjeuner libre.Après-midi de visite sous forme de promenade à pied.
Michelangelo Merisi n’a pas vingt ans quand il arrive à Rome, probablement en 1592. Élève du Cavalier d’Arpino, puis protégé du Cardinal del Monte, le peintre que l’on appelle désormais Caravage (du nom de son village natal, en Lombardie) reçoit sa première commande publique en 1599 : la décoration de la chapelle Contarelli, dans l’église Saint-Louis des Français. En moins de deux ans, Caravage réalise ainsi deux toiles dédiées au récit de la vie de Saint-Matthieu : la Vocation de Saint-Matthieu et le Martyre de Saint-Matthieu ; ensemble qui s’enrichira quelques années plus tard d’un troisième tableau : Saint-Matthieu et l’Ange.
Si la toile du Martyre, réalisée en premier, traduit une réelle influence de Michel-Ange, nous pourrons admirer dans ces trois chefs d’œuvre l’apport majeur et le génie du jeune Caravage : dans ce traitement symbolique de la lumière, ce fond obscur inquiétant et ce réalisme cru qui deviendront en quelque sorte sa « marque de fabrique ».Puis, nos pas nous conduiront non loin de là, dans l’église voisine de Sant’ Agostino, qui abrite une autre œuvre du Caravage : La Madone des Pèlerins, qui illustre encore cette veine réaliste et ce dialogue entre sacralité et quotidien que l’art de la propagande de la Contre-réforme ne manquera pas d’exploiter.
Les bouleversements tant spirituels que politiques, que connait la papauté dans ces années-là, s’inscrivent aussi dans la physionomie même de la ville, à travers d’importants chantiers d’urbanisme, propices à l’épanouissement de la scénographie baroque.Nous admirerons ainsi la Piazza Navona dont l’aménagement et la décoration, avec notamment la majestueuse fontaine des Quatre Fleuves, ont été réalisés par le Bernin : l’artiste par excellence (architecte, sculpteur et urbaniste) qui transforma Rome en une ville baroque d’exception.
Non loin de là, nous verrons l’extérieur du Palais Madama, construit sur ordre de Catherine de Médicis et qui porte le nom de Madame Marguerite d’Autriche, fille naturelle de Charles V. Aujourd’hui siège du Sénat, ce palais qui fut la demeure du cardinal del Monte, protecteur de Caravage, abrita également l’atelier de ce dernier. Il y aurait peint différentes toiles, commanditées par le prince Doria Pamphili : Le Repos Pendant la Fuite en Égypte et une Sainte-Madeleine Repentante, que nous irons voir à la Galerie Doria Pamphili.
Dîner au restaurant et nuit à l’hôtel.
- 2ème jour - Rome, sous le signe du Baroque
Journée de visite sous forme de promenade à pied.
Ce matin, nous gagnerons le Palais Barberini que fit édifier, en 1623, Maffeo Barberini devenu le pape Urbain VIII. Cet ensemble baroque, auxquels travaillèrent Carlo Maderno, puis le Bernin et Borromini, abrite désormais une galerie d’œuvres d’art parmi lesquelles le Narcisse, tardivement attribué à Caravage, et La Décapitation d’Holopherne : une scène dont la cruauté et la violence attestent définitivement de la vision naturaliste du peintre. Nous y verrons enfin la toile qui est considérée comme la première peinture de paysage de l’art italien : la Fuite en Égypte d’Annibale Carracci. L’histoire de ce dernier est d’ailleurs étroitement liée à celle du Caravage : arrivés tous deux à Rome à la même période, leurs talents respectifs s’affirmeront au début du XVIIe siècle, emblématiques de l’évolution fondamentale que connait la scène artistique romaine à cette époque.
A quelques pas de là, nous retrouverons à nouveau le génie du Bernin : dans l’église Santa Maria della Vittoria, dont la statue de l’Extase de Sainte-Thérèse est une des plus belles expressions de la mise en scène et de l’illusion baroques.
Déjeuner au restaurant.L’après-midi, une visite exceptionnelle (soumise à autorisation) nous permettra d’apprécier la vitalité de l’architecture baroque romaine au tout début du XVIIe siècle : celle du Casino de l’Aurore, somptueuse demeure de campagne que le cardinal Scipion Borghèse fit édifier sur les ruines des Thermes de Constantin. Au pavillon central, dans un jeu de lumière et d’illusion entre l’intérieur et les jardins, dispensé par une immense verrière, nous admirerons les magnifiques fresques de l’Aurore de Guido Reni (1575 – 1642).
Dîner libre et nuit à l’hôtel.- 3ème jour - Rome, des splendeurs de la Galerie Borghèse aux chefs-d'oeuvre de Santa Maria Del Popolo
Transfert en autocar privé de l’hôtel à la Galerie Borghèse.
Notre journée commencera avec la visite de la Galerie Borghèse, rouverte après une longue restauration. Construite en 1613 par le cardinal Scipion Borghèse, les fonctions variées de la villa embrassèrent aussi l’exposition de sa collection privée. Si la décoration est néo-classique, la collection comprend des œuvres de la Renaissance ainsi que des pièces maîtresses du baroque. Surtout, elle abrite la plus riche collection de tableaux du Caravage : des œuvres de jeunesse, comme le Garçon à la Corbeille de Fruits et le Bacchus Malade, jusqu’au David avec la Tête de Goliath considérée comme une des ultimes réalisations du peintre. Nous y verrons aussi le Saint-Jean Baptiste Buvant à une Source acheté au vice-roi de Naples par le cardinal Borghèse, ainsi que la Madone au Serpent. Source de polémique et de scandale, refusée par ses commanditaires, cette toile nous rappelle que si le talent du Caravage est désormais reconnu et recherché, son personnage et son œuvre n’en demeurent pas moins controversés. Au mépris des convenances et du succès, sa vie est aussi une succession d’affaires crapuleuses et de rixes diverses, interrompue par de brefs séjours en prison jusqu’à ce jour de mai 1606 où, impliqué dans une histoire de meurtre, Caravage s’enfuit de Rome. Déjeuner au restaurant.Nous nous rendrons ensuite à l’église Santa Maria del Popolo dont la décoration fut confiée au Caravage, dans le sillon de sa réalisation à Saint- Louis des Français, mais aussi à Annibale Carracci qui y peindra une Assomption de la Vierge : preuve que les deux rivaux sont aussi, en cette année 1600, les acteurs majeurs de la peinture à Rome. La Crucifixion de Saint-Pierre et la Conversion de Saint-Paul, dont les premières versions furent refusées, n’illustrent pour autant pas moins le radicalisme du peintre. Qu’il s’agisse de la férocité et la cruauté exprimées dans la Crucifixion qui n’autorisent aucune dimension transcendante, ou du choix iconographique insolite de la Conversion qui fit dire à Roberto Longhi : « …le Maître met en circulation la peinture la plus révolutionnaire, peut-être, de toute l’histoire de l’art sacré ».
Fin d'après-midi libre.
Dîner libre et nuit à l'hôtel.- 4ème jour - Train Rome / Naples
Après le petit-déjeuner, transfert privé à la gare de Rome Termini. Voyage en train (1ère classe) jusqu’à Naples. A l’arrivée à Naples, transfert privé à l’hôtel pour déposer les bagages.
Déjeuner libre.Caravage pouvait-il aller ailleurs qu’à Naples ? Naples, sous domination espagnole depuis le XVe siècle, est alors la cité la plus peuplée de l’Occident méditerranéen et constitue un foyer intellectuel et artistique majeur, un chantier permanent où clergé et noblesse rivalisent de puissance de manière ostentatoire.
Nous nous en rendrons rapidement compte en plongeant dans le cœur de Naples et en parcourant les ruelles de Spaccanapoli dont palais, églises, couvents sont des trésors d’architecture. Nous visiterons l’église du Gesù Nuovo qui, derrière sa remarquable façade en pointes de diamant, nous révélera son décor théâtral, constitué de riches marbres polychromes et de puissantes fresques, telle Héliodore Chassé du Temple de Francesco Solimena.
Nous verrons ensuite l’un des plus célèbres monuments baroques de la ville : la Cappella Sansevero où nous évoquerons le prince Raimondo, esprit curieux du XVIIIe siècle, épris d’astronomie et de sciences occultes. La chapelle abrite ainsi de remarquables sculptures, réalisées par les plus grands artistes baroques de l’époque, et une riche décoration où les symboles maçonniques et templiers notamment, foisonnent et créent une ambiance véritablement saisissante !
Enfin, sur la fameuse Via Toledo, au Palais Zevallos, nous admirerons la dernière toile du maître : l’extraordinaire Martyre de Sainte-Ursule.
Dîner et nuit à l’hôtel à Naples.
- 5ème jour - Naples, des influences du Caravage et des Ténèbres
Rejoint par le marchand Valentin qui l’avait auparavant introduit à Rome auprès de ses principaux mécènes, Caravage signe, durant ce séjour d’un peu plus d’un an, de nombreuses œuvres parmi lesquelles la Madone du Rosaire (Vienne), un Christ à la Colonne (Rouen) ou encore Salomé avec la Servante et le Bourreau (Madrid).
Mais son chef-d’œuvre demeure sans nul doute les Sept Œuvres de Miséricorde que nous contemplerons au Pio Monte della Misericordia, fondation d’aide aux miséreux et aux malades (dont l’action caritative perdure de nos jours encore), qui abrite, outre une église et un hospice, une galerie de peintures.
Nous y verrons notamment des œuvres de Ribera et de Caracciolo, considérés comme de précieux héritiers du Caravage qui eut sur « les peintres du lieu, déjà enclins, par nature, à un expressionnisme brutal » (D. Fernandez) une réelle et durable influence.
Puis, nous nous rendrons au musée Capodimonte. Ce palais, édifié au XVIIIe siècle sous le règne de Charles de Bourbon pour accueillir la collection d’œuvres d’art réunies par les Farnèse, abrite désormais la galerie de peinture de la ville. Nous y verrons la Flagellation du Christ du Caravage, qui résulte de la deuxième commande que lui aurait obtenue le marchand Monsu’ Valentin ; la première, une Résurrection du Christ, a été détruite par le tremblement de terre de 1805. Nous nous intéresserons également au tableau Judith et Holopherne d’Artemisia Gentileschi, cette femme peintre romaine qui s’installa à Naples en 1630 et dont il est évident qu’elle subit également l’influence du Caravage.
Déjeuner libre.L’après-midi, nous gagnerons la colline du Vomero que domine la Chartreuse de San Martino, dont l’église est une réussite de l’art du XVIIIe siècle napolitain. Nous évoquerons les quartiers espagnols qui s’étalent à ses pieds, ainsi nommés car construits au XVIIe siècle à l’initiative du vice-roi espagnol pour loger les troupes de l’armée royale.
Dîner et nuit à l’hôtel à Naples.
- 6ème jour - Naples / Messine (en train et en ferry)
Après le petit-déjeuner, transfert à la gare de Naples.
Train pour Messine en Sicile (durée du voyage : environ 5h30, traversée en ferry du détroit de Messine incluse).
Déjeuner à bord sous forme d’un panier-repas.Les zones d’ombre et de mystère sont nombreuses autour de la vie du Caravage. Les fuites permanentes, l’absence de domicile et d’atelier fixes, une œuvre en partie détruite ou perdue n’aident pas à la reconstitution logique et précise de sa biographie.
On ignore ainsi les raisons qui lui font quitter Naples, où il a pourtant su asseoir sa réputation de peintre, de même que celles qui le font gagner Malte : le vœu secret de devenir «chevalier de grâce», titre qui lui permettrait de regagner Rome, l’épée à la ceinture, et de narguer ses ennemis d’hier ?
Arrivée dans l’après-midi à Messine.
Transfert à l’hôtel. Dîner et nuit.- 7ème jour - Messine, Syracuse
Le séjour en Sicile du Caravage constitue une des dernières étapes de sa vie.
A Messine, où il séjourna probablement entre 1608 et 1609, nous découvrirons la cathédrale qui, quoique reconstruite au XXe siècle suite à un tremblement de terre et aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale, conserve une partie de sa façade originelle, telle que la voulut Roger II. L’intérieur abrite enfin de belles sculptures, ainsi que les précieux travaux d’orfèvrerie qui constituent son trésor.
Nous nous attarderons surtout à la Galerie régionale de Sicile où le Caravage a laissé deux œuvres: L’Adoration des bergers et La Résurrection de Lazare, qui ne manqueront pas d’influencer la production artistique locale.
Déjeuner libre.
Puis, route vers Syracuse.
Dîner et nuit à l’hôtel.- 8ème jour - Syracuse
Notre journée sera consacrée à Syracuse, l’une des plus importantes colonies grecques, fondée en 734 avant J.-C., par des colons corinthiens.
Dans l’île d’Ortygie, premier noyau de l’implantation grecque et cœur actuel de la ville, la cathédrale s’implante sur le temple d’Athéna. Notre promenade nous conduira au Temple d’Apollon et à la Fontaine d’Aréthuse, en quelque sorte aux origines mythiques de la ville.
Déjeuner libre.Nous gagnerons l’église Santa Lucia qui abrite un des chefs-d’œuvre du peintre, poignant et crépusculaire : L’Ensevelissement de Sainte-Lucie.
(Cette œuvre se trouvait précédemment à la Galerie Régionale du Palais Bellomo, actuellement fermée pour travaux de restauration).
Dîner et nuit à l’hôtel.- 9ème jour - Syracuse, Catane, puis Catane / Malte en bateau.
Aujourd’hui, nous gagnerons Catane, construite aux couleurs de l’Etna. Reconstruite maintes fois au lendemain des séismes et autres éruptions volcaniques, la ville compte de nombreux et remarquables édifices baroques, telle sa monumentale cathédrale.
Nous verrons surtout le Palais Biscari (visite sous réserve d’autorisation), considéré comme le plus bel édifice public de la ville.
Déjeuner libre en cours de visite.Puis, en fin d’après-midi, embarquement pour la traversée Catane / La Valette.
Dîner libre à bord. Arrivée à Malte tard dans la soirée.
Transfert à l’hôtel pour la nuit.- 10ème jour - Malte : La Valette : l'ultime échappée du « Peintre Maudit »
Ce matin commencera notre découverte de La Valette qui doit son nom au Grand Maître Jean Parisot de La Valette. Après le « grand siège » de Malte, par les Ottomans, en 1565, il décida de bâtir une nouvelle cité ; installée sur l’isthme de Sceberras séparant les deux rades. Ce fut la première cité d’Europe à être entièrement conçue sur dessins et tracés.
Notre découverte de la ville commencera avec la visite du Palais des Grands Maîtres, aujourd’hui siège de la présidence de la République de Malte. Outre les différentes cours intérieures et les salles d’apparat, nous visiterons l’armurerie, qui détient l’une des plus riches collections d’Europe (6000 pièces).
Puis, nous retrouverons Mattia Pretti en visitant la cathédrale Saint-Jean, dont il peignit la gigantesque fresque de la voûte. Caravage, pour sa part, y réalise sa plus grande toile, visible, aujourd’hui, dans le musée attenant à la cathédrale : la Décollation de Saint-Jean Baptiste. Cette œuvre, peinte dans un délai relativement court, démontre enfin l’intérêt que le grand maître de l’Ordre, du moment, le seigneur normand Alof de Wignancourt, peut-être influencé par les relations qu’il entretient avec la famille Giustiniani à Rome, porte au Caravage qui a précédemment réalisé son portrait. (Acquise par Louis XIV en 1670, cette œuvre est désormais exposée au Louvre.)
Déjeuner libre.L’après-midi, nous visiterons le Musée des Beaux-Arts, qui abrite les œuvres de maîtres italiens et flamands, et retrace l’histoire artistique de Malte sous les chevaliers de l’Ordre. Nous y découvrirons des toiles du Tintoret, mais aussi de Mattia Pretti (1613 – 1699), peintre calabrais fortement influencé par l’art du Caravage, dont la présence à Malte illustre l’épanouissement et la diffusion de l’esprit baroque en Méditerranée, au-delà des frontières de la péninsule.
Puis, une ultime flânerie nous conduira au sein des rues anciennes, bordées d’églises baroques et de palais Renaissance. Parmi ceux-ci figurent les fameuses Auberges des chevaliers (vue extérieure). Elles logeaient, selon leur origine, les membres des huit différentes «langues» qui composaient l’Ordre. Celle de France, la plus imposante, est dotée d’un très beau portail.
Dîner et nuit à l’hôtel.- 11ème jour - Malte : Mdina, Rabat
Situées sur un plateau qui domine le reste de l’île, les deux cités de Rabat et Mdina, autrefois unies, furent fondées durant la haute antiquité. Phéniciens, Grecs, Romains s’y succédèrent.
Nous parcourrons les étroites ruelles de Mdina, la ville musée, surnommée à juste titre la «Cité du Silence». Nous y admirerons le Magisterial Palace (visite extérieure), résidence des grands maîtres durant leurs séjours, et la Cathédrale Saint-Paul, décorée de quelques peintures de Mattia Preti, dont un Naufrage de Saint-Paul.
Nous découvrirons ensuite des vestiges d’une villa romaine datant du Ier siècle de notre ère : de superbes mosaïques polychromes et des statues y sont notamment conservées.
Déjeuner libre.Plus animée, Rabat présente tout un ensemble de vestiges archéologiques. Nous y visiterons d’intéressants réseaux de catacombes (les Catacombes de Saint-Paul ou de Sainte-Agathe), rappelant la foi des premiers Chrétiens de l’île.
Dîner et nuit à l’hôtel.- 12ème jour - Retour Malte / Paris
Début de matinée libre.
Puis, transfert à l’aéroport de Malte et vol pour Paris dans l’après-midi.
Arrivée à Paris dans la soirée.Alors que notre voyage s’interrompt sur le rivage maltais, la fuite du Caravage se poursuit. S’il obtient enfin le titre de chevalier de grâce de l’Ordre (peut-être en guise de paiement pour la Décollation ?), il le perd aussitôt, impliqué dans quelque nouveau scandale ou dans quelque ténébreuse affaire de mœurs… Emprisonné (?), il s’enfuit, abandonnant derrière lui un Saint-Jérôme écrivant, toujours visible au musée de la cathédrale, et un Amour Endormi (Florence).
Après une première escale en Sicile, il débarque à Naples qu’il quitte à nouveau, durant l’été 1610, par la mer. Car le but de cet ultime voyage demeure Rome où les Giustiniani plaident en sa faveur auprès du pape Paul V afin qu’il lui accorde sa grâce. Mais celle-ci tarde à venir, et la trace du peintre se perd définitivement : il meurt vraisemblablement de malaria, dans les environs de Porto Ercole. On ne lui connait pas de sépulture.
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