Peintures et gravure rupestres du Sahara libyen
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Circuit culturel avec Intermèdes
Dans le Sahara Libyen, autour des châteaux de grès noirs du massif de l’Akakus en lutte perpétuelle contre une mer de sable orangé ; dans les wadis encaissés du plateau du Messak, royaume de l’acacia, où la flore du désert s’épanouit le temps d’une pluie ; au bord du grand Erg de sable de Murzuq, peuplé de Djinns facétieux qui, selon la légende, font chanter certaines dunes, se fixèrent il y a plusieurs milliers d’années, profitant d’un climat humide, des peuplades de chasseurs et de pasteurs.
Sur les parois rocheuses, souvent à portée de main, s’animent les témoignages peints et gravés d’une histoire fort ancienne celle de la coexistence de l’homme avec une faune sauvage et domestique éteinte en ces lieux.
Autant dans les scènes de la vie quotidienne que dans les représentations d’une Mythologie fantastique l’homme et l’animal semblent se domestiquer l’un l’autre dans des tableaux vivants qui surprennent par la richesse et la complexité de leur symbolisme, par leur beauté esthétique et artistique. Aux pasteurs-artistes, et à leurs gravures de thérantropes, crocodiles et éléphants succèdent des peintures cabalines et camélines annonçant d’autres temps celui des « guerriers libyens ». C’est d’eux que sont issus les Garamantes conducteurs des « chars à quatre chevaux » pourvoyeurs d’escarboucles et d’amazonites, intermédiaires du grand commerce des des bêtes fauves, destinées aux « jeux du cirque » avec les cités lybico-romaines du littoral.
Certains lieux respirent ou transpirent encore de la magie souveraine qui leur était attachée. On les aborde avec un sentiment étrange, révérenciel, le voyageur se mue alors en passager du temps, en pèlerin en quête d’un retour aux sources, aux temps ou l’homme observait la nature comme l’essence du sacré …
C’est sur les traces matérielles de ces peuplades méconnues, au cœur d’un espace naturel unique, véritable musée à ciel ouvert, que nous vous invitons à un voyage à l’une des plus anciennes sources de l’art et de civilisation de l’Humanité.
« Ce qui embellit le désert c’est qu’il cache toujours un puits quelque part » Saint-Éxupéry.- 1.
| Départs | Retours | Tarifs | |
|---|---|---|---|
| 08 novembre 2012 avec Philippe MESNARD |
18 novembre 2012 |
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