- 1er jour - Paris / Ôsaka
Départ sur vol régulier à destination d’Osaka.
Dîner et nuit à bord.- 2ème jour - Ôsaka, Kyôto
Arrivée à l’aéroport international du Kansai. Transfert à Kyôto. Déjeuner.
Kyôto, l’ancienne Heian-kyô, fut la deuxième capitale impériale du Japon. Fondée en 794, elle amorça l’une des périodes les plus brillantes de l’histoire japonaise. Une époque de culture raffinée, élégante, précieuse, éminemment aristocratique, qui vit l’essor de la littérature japonaise : poésies, journaux et même romans. La période de Heian prit fin en 1185. Le pouvoir politique passa alors aux mains des guerriers. Kyôto resta néanmoins la résidence de l’empereur et donc la capitale officielle jusqu’en 1868. A cette date, et pour marquer l’entrée du Japon dans l’ère moderne, l’empereur en transféra la capitale à Tôkyô.
Kyôto reste, aux yeux des japonais, l’écrin préservant les arts traditionnels des vicissitudes de l’Histoire. C’est la ville qui compte le plus de Trésors Nationaux, notamment dans le domaine de l’architecture et de l’art du jardin. D’autant que, à l’instar de Nara, la ville fut épargnée par les bombardements de la Deuxième Guerre mondiale.Le Kiyomizu-dera, ou « Temple de l’Eau pure », est situé aux limites sud-est de Kyôto, au pied des montagnes qui entourent presque complètement l’ancienne capitale japonaise. A l’extrémité d’une longue allée très achalandée, bordée de boutiques d’artisans et surtout de céramistes, se dressent les nombreux pavillons du temple, dont le bâtiment principal, adossé à la colline, est soutenu par un ensemble impressionnant de pilotis. C’est peut-être, d’après la tradition, le plus ancien temple de Kyôto. Si le bâtiment le plus ancien ne remonte pas au-delà du XIIème siècle ; les plus récents furent édifiés au XVIIème siècle.
Le Sanjusangendô est l’appellation familière d’un temple bouddhiste du XIIIème siècle. Il abrite une extraordinaire collection de statues de cette époque, dues à quelques-uns des plus grands maîtres japonais. Le clou de cette collection est un ensemble unique de mille et une statues de Kannon, le bodhisattva de la compassion, sculptées en laque sèche.
Le Gingaku-ji ou « Temple du Pavillon d’argent », que nous visiterons ensuite, fut construit par le 8ème shogun Ashikaga Yoshimasa, à la fin du XVème siècle. Esthète à l’instar de son grand-père Yoshimisu, patron des arts, il voulut, lui aussi, édifier un pavillon aussi resplendissant que celui de son aïeul. Quant au pavillon, il voulut qu’il soit couvert de feuilles d’argent. Hélas, Yoshimasa mourut avant que les feuilles d’argent ne soient posées … Et le pavillon ne fut jamais argenté mais en conserva néanmoins le nom. Cet esthète averti avait peu de goût pour la politique et laissa son pays sombrer dans la plus sanglante anarchie.
Dîner. Nuit à l’hôtel.- 3ème jour - Kyôto
Voici une journée entière que nous allons consacrer à la découverte de la capitale culturelle du Japon... Kyôto a su conserver les manières courtoises et la langue châtiée d’un Japon quelque peu suranné. Toutefois, en-dehors d’être la première destination touristique du Japon, Kyôto est aussi son deuxième centre universitaire avec son lot de jeunes excentriques et cette ville reste très animée de jour comme de nuit. Ce matin, nous visiterons ce que l’on peut considérer comme les trois plus beaux monuments de Kyôto.
Nijô-jô ou le « Château de la Deuxième avenue » fut la résidence officielle des shogun ou dictateurs militaires de la famille Tokugawa qui gouvernèrent le Japon de 1603 à 1868. C’est le seul exemple qui subsiste d’une résidence des grands hommes politiques du Japon de cette époque. Les lignes maîtresses du Palais sont sobres et épurées et contrastent avec l’ostentation et la richesse de la décoration intérieure. Cette décoration illustre à merveille l’Ecole des Kano : parements métalliques ciselés, panneaux de bois ajourés et cloisons mobiles peintes avec une virtuosité tant dans la touche que dans le choix de la palette. C’est dans l’une des salles de ce palais, qu’en 1867, le quinzième et dernier shogun Tokugawa abdiqua et remit symboliquement à l’empereur ses pouvoirs politiques. Un tournant dans l’histoire nippone car, de pays isolé et quasiment autarcique pendant trois cents ans, le Japon, vingt ans plus tard, devenait une des premières puissances mondiales...
Le Ryôan-ji est un temple appartenant à la secte bouddhique zen. Il est situé dans les faubourgs nord-ouest de la ville de Kyôto, encadré par des montagnes boisées. Le temple fut fondé au XVème siècle. Il est surtout connu pour son jardin « sec », considéré comme le plus caractéristique et le plus équilibré du genre, qui a laissé et laisse encore des générations de visiteurs recueillis dans une contemplation silencieuse à la recherche d’un message abstrait que dissimulerait l’agencement des graviers et des roches immuables du jardin.
Le Kinkaku-ji ou « Pavillon d’Or » est situé non loin du Ryôan-ji. Ce fut, à la fin du XIVème siècle la résidence du 3ème shogun de la famille Ashikaga, laquelle gouverna le Japon du XIVème au XVIème siècle. Esthète raffiné, le shogun Ashikaga Yoshimitsu fit construire au bord d’un étang un somptueux pavillon de réception. Edifié sur trois étages, chacun d’un style différent, il fit recouvrir les deux étages supérieurs de feuilles d’or. Le pavillon doré se mirait ainsi dans les eaux de l’étang parsemé de roches et d’îlots boisés de pin. A sa mort, en 1408, il légua sa résidence à la secte zen Rinzai. Le merveilleux pavillon d’or, seul vestige intact au XXème siècle de ce que fut la résidence du shogun Yoshimitsu, donna au temple son surnom familier. L’écrivain japonais contemporain Mishima Yukio, le rendit célèbre dans son roman homonyme.
Après le déjeuner, nous irons à l’extrême nord de Kyôto nous promener parmi les pavillons vermillon du Kamigamo-jinja. Niché au pied des montagnes, un sanctuaire fondé dit-on dès le VIIème siècle, bien avant la fondation de Heian-kyô, appartient à la religion ancestrale et indigène du Japon : le Shintô, une des deux grandes religions du pays. Au cœur de la forêt, le sanctuaire est dédié à la divinité du Tonnerre. C’est un des deux sanctuaires protecteurs de l’ancienne capitale impériale.
Dîner. Nuit à l’hôtel.- 4ème jour - Kyôto, Uji, Shigaraki (musée Miho), Kyôto
(70 km)
Notre première étape de la journée sera Uji ; une ville située au sud de Kyôto, à mi-chemin entre Kyôto et Nara. C’est à Uji que furent créées, vers les VII et VIIIèmes siècles, les premières plantations de thé du Japon. Encore aujourd’hui, le thé d’Uji est considéré comme le meilleur du pays. C’est là, au bord du fleuve, que Fujiwara Michinaga, à la fin du Xème siècle, fit construire sa résidence dans laquelle il pensait se retirer. Les Fujiwara à l’époque de Heian, et plus spécifiquement du IXème au XIIème siècle, furent la famille la plus influente du Japon. Ils avaient, au nom de l’empereur, accaparé les rênes du pouvoir et se partageaient les postes gouvernementaux. Michinaga fut le plus éminent d’entre eux. Un demi-siècle après la construction de sa résidence, le fils de Michinaga, Yorimichi, en fit un temple bouddhique : le Byôdô-in. Dans la salle de prières principale, le Pavillon du Phénix, on installa une statue de bois doré représentant Amitabha, Amida en japonais, le Bouddha de l’Ouest, dans le paradis duquel ses pieux fidèles aspirent à renaître en béatitude au terme de leur cycle transmigratoire. La statue fut commandée à Jôchô, l’un des premiers grands maîtres de la sculpture japonaise, fondateur, à Nara, d’un célèbre atelier. La sérénité de la composition et l’équilibre des formes en fait l’un des chefs-d’œuvre de l’art plastique japonais. En outre, le Pavillon du Phénix, appellation tardive, est l’un des rares exemples qui subsistent de l’architecture de cette époque.
Déjeuner en cours de visites.Nous aurons l’occasion d’assister à une cérémonie du thé.
La cérémonie du Thé : Quintessence de l’âme japonaise.
Cette cérémonie nécessite calme et concentration. Elle est intrinsèquement liée à l’art floral, Ikebana et à la calligraphie. L’amertume du thé vert préparé en émulsion était l’occasion d’organisation de concours dans les plus hautes sphères de la société. Les prix étaient des porcelaines de grande qualité. La cérémonie du thé fut très vite associée à l’appréciation des œuvres d’art et élevée à la hauteur de la méditation Zen en tant que discipline spirituelle. L’ostentation et le luxe, apanages de la haute société, furent totalement écartés de la cérémonie au profit des notions de « l’humble beauté » et du dépouillement. La codification de la cérémonie date de la fin du XVIème siècle. Sous l’impulsion de Sen no Rikyû (à l’origine de la poterie Rakû), c’est une tentative d’harmonie entre l’Homme et la Nature qui est recherchée. Après un parcours à l’esthétique initiatique (symboles des espèces végétales et de leur emplacement) à travers un parc, on arrive au pavillon du thé. On se purifie la bouche et les mains à l’aide d’une louche rituelle en bois puis on ôte ses chaussures et signes extérieurs de richesse ; on pénètre alors dans le pavillon en se baissant, symbole d’humilité. Tout est à sa place, les gestes du maître de cérémonie sont étudiés et en cohésion totale avec son environnement esthétique.
« Chacun des actes a été déterminé par un rituel élégant et inflexible à quoi l’éxécutant n’ajoute qu’un élément impondérable de grâce et de dignité. » Paul Claudel. Une expérience unique…Puis, nous quitterons Uji et son passé pour aborder le Japon contemporain. Le Musée Miho, perdu dans les montagnes de Shigaraki au centre du Japon, est dû à une fondation privée japonaise. La fondatrice, Mihoko Koyama, avait, aux cours des ans, assemblé une riche collection d’ustensiles liés à la cérémonie du thé. Enrichie plus tard d’œuvres d’art les plus diverses, elle décida de créer un musée en pleine nature, au-milieu des montagnes du centre du Japon. Elle en confia la réalisation au célèbre architecte sino-américain I. M. Pei. Le musée fut terminé en 1996. Il se compose essentiellement de deux parties bien distinctes: Une aile Nord qui abrite des œuvres d’art japonaises, et une aile Sud dans laquelle a été rassemblée une collection assez hétérogène qui va de l’art égyptien à celui de la Chine.
Enfin, nous remonterons vers Kyôto, en nous arrêtant dans les faubourgs méridionaux de l’ancienne capitale impériale pour découvrir le Fushimi Inari Taisha ou « le Grand Sanctuaire d’Inari du Fushimi ». Il s’agît d’un très ancien sanctuaire shintô dédié à Inari, le dieu du riz, des «cinq céréales», du saké et, enfin, de la prospérité. Son messager est le renard, Kitsune. La couleur des sanctuaires d’Inari, très populaire au Japon, dont celui de Fushimi est le principal, est le vermillon, couleur de bon augure et vivifiante. Au cours des âges, les fidèles prirent l’habitude d’offrir au sanctuaire en ex-voto, des torii miniatures, ces portiques traditionnels qui précèdent les sanctuaires shintô. Ainsi, à Fushimi, il vous faudra, pour arriver jusqu’au sanctuaire, passer sous la voûte de milliers de ces torii d’un vermillon éclatant, du plus bel effet photogénique.
Dîner. Nuit à l’hôtel.- 5ème jour - Kyôto, Nara, Kyôto
(75 km)
Notre première visite ce matin, sera pour l’Hôryû-ji, situé un peu au-delà de la ville de Nara. Le Hôryû-ji est le plus ancien temple conservé au Japon. Sa fondation remonte au VIIème siècle de notre ère. Deux des édifices du monastère, la pagode et le Kondô, seraient les plus anciens édifices en bois existant dans le monde. Ils auraient été construits vers 620. Dans la pénombre du Kondô, on peut également admirer les plus anciens exemples de la statuaire en bronze japonaise qui remontent à la même époque, objets de dévotion placés dans cette salle de prières depuis près de mille quatre cents ans. D’autres objets d’art précieux, remontant aux VII et VIIIèmes siècles, sont également conservés dans le musée du monastère. L’Hôryû-ji est attaché à la mémoire d’un des plus célèbres personnages historiques, devenu semi-légendaire, connu sous son nom posthume de Shôtoku-taishi. Régent du Japon à l’aube de son histoire, il protégea le bouddhisme, entama les premières liaisons directes avec la Chine et s’efforça par ses édits de moraliser, d’organiser et de centraliser l’Etat. Il fut le fondateur de ce monastère. La partie orientale du Hôryû-ji fut édifiée au début du VIIIème siècle sur l’emplacement même du palais du prince Shôtoku.La deuxième partie de nos visites sera consacrée à la ville de Nara proprement dite dans laquelle nous admirerons trois monuments parmi les plus connus.
Fondée en 711, Nara fut la première capitale fixe du Japon. Elle perdit ce rôle assez rapidement toutefois, dès la fin du VIIIème siècle, au profit, quelques temps plus tard, de Heian-kyô, l’actuelle Kyôto.Le Tôdai-ji ou «Grand Temple de l’Est» fut édifié en 752 par l’empereur Shômu et son épouse, l’impératrice Kôken, qui lui succéda sur le trône. Son érection avait pour but d’affirmer en quelque sorte le pouvoir de l’empereur sur l’ensemble du pays.
C’est en fait un vaste ensemble d’édifices et de pavillons divers, éparpillés dans un parc peuplé de daims, espèce particulière au site. L’édifice le plus impressionnant est sans conteste la salle de prières principale, appelée aussi la Salle du Grand Bouddha. Elle renferme un énorme bouddha de bronze de 16 m. de haut. Le bâtiment est à l’avenant… et les Japonais affirment qu’il s’agit du plus grand bâtiment en bois du monde. Or, bouddha et bâtiment, depuis le VIIIème siècle, ont subi les aléas du temps : guerres, incendies, séismes, foudre prélevèrent leur tribut… Du grand bouddha d’origine et du bâtiment qui l’abritait, il ne reste plus grand-chose et ils durent être restaurés à plusieurs reprises. La statue conserva néanmoins ses proportions (gigantesques pour l’époque), et fut sans conteste, jusqu’à nos jours, la plus grande statue de bronze jamais fondue par la main de l’homme. Objet propitiatoire, l’empereur avait ordonné son érection en vue de conjurer les calamités que connaissait alors la nation. Quant au bâtiment qui l’abrite, considéré encore aujourd’hui comme la plus grande construction en bois du monde, sa longueur actuelle ne représente que 40% de celle du bâtiment original. Qui plus est, au VIIIème siècle, deux pagodes mesurant chacune 100m de hauteur le flanquaient de part et d’autre…
Déjeuner en cours de visites.Le Kofuku-ji appartenait à la grande famille des Fujiwara. Des structures originelles du VIIIème siècle il ne reste rien. Les plus anciens pavillons du Kofuku-ji ne remontent pas au-delà du XIIème siècle. En revanche, le monastère a conservé un remarquable ensemble de statues, donations des grands personnages de ces époques lointaines ; les plus belles, datent des VII et VIIIèmes siècles.
Non loin de là, au milieu de la forêt, au pied de la colline sacrée, le sanctuaire Kasuga est dédié aux ancêtres divins et mythiques de cette même famille Fujiwara. On le surnomme le « sanctuaire des 3000 lanternes » ; la coutume veut que l’on offre en ex-voto aux divinités tutélaires, une lanterne, qu’elle soit de pierre ou de bronze.
Dîner. Nuit à l’hôtel.- 6ème jour - Kyôto, Himeji, Ôsaka, en Train
Nous quittons désormais Kyôto en train pour nous rendre en premier lieu à Himeji (en réfection), situé au-delà de l’immense agglomération formée par Ôsaka, Kobé et les villes annexes. Himeji se trouve sur la côte de la Mer Intérieure du Japon. Son monument le plus remarquable est son château-fort, un des rares châteaux fortifiés qui a survécu et qui est incontestablement le plus beau et le plus complet d’entre eux. Construit au tout début du XVIIème siècle, on le surnomme le «Château du Héron blanc», car donjon et bastions aux multiples toits recourbés, s’élançant avec élégance du sommet d’une colline, dominent la ville de leur blancheur immaculée.
Déjeuner en cours de visites.Puis départ en train vers Ôsaka, le deuxième centre économique du Japon. Ville au rythme de vie effréné, en constant changement, osant toutes les audaces architecturales, vouée au travail et aux plaisirs. Du passé d’Ôsaka, qui fut très riche, il ne reste rien, disparu pendant la Deuxième Guerre mondiale ou englouti par le développement moderne intempestif. C’est donc un Japon très contemporain que nous abordons avec Ôsaka.
Visite de la ville en transport en commun, ce qui nous permettra de nous plonger dans la vie trépidante de cette mégalopole.
Dîner. Nuit à l’hôtel.- 7ème jour - Ôsaka, Koya San, Ôsaka
(100 km)
Ce matin nous partirons à la découverte du Mont Koya, (Koya-San) haut lieu du bouddhisme japonais. Un gigantesque ensemble de temples a été fondé à partir de 816 par le moine Kûkai. Ce joli parc devint le centre du bouddhisme Shingon le plus vénéré du Japon. Parmi les pèlerins habillés de blanc, nous rejoindrons également l’aire de Okuno-in et ses 200 000 tombes et mausolées où reposent les familles les plus puissantes du Japon. A travers les allés pavées, bordées de cèdres, nous apprécierons le calme de l’étang de la Déesse Dragon et la sérénité de la Salle des Lanternes. Plus de 11 000 lanternes brillent jour et nuit : la légende raconte qu’une d’entre elle ne s’est jamais éteinte depuis le XIème siècle.Déjeuner végétarien en cours de visite.
Retour à Osaka en fin d’après-midi.
Dîner. Nuit à l’hôtel.- 8ème jour - Ôsaka / Paris
Petit déjeuner et transfert à l’aéroport. Envol pour Paris. Déjeuner à bord. Arrivée à Paris dans l’après-midi.
Cliquez sur la journée pour en voir le détail.
Le programme culturel proposé peut être susceptible de légères modifications en fonction des changements de jours et heures d’ouverture de certains sites ou de modification des horaires des vols domestiques. Si tel était le cas, tout serait mis en œuvre pour limiter cela à des modifications dans l'ordre des visites, ou, éventuellement, à vous proposer des prestations de remplacement de qualité équivalente.





